29 août 2006

WEEK-END A ROME

Comment ça, "il se casse pas le cul avec ses titres..." ? Eh oh, c'est mon blog, je fais ce que je veux.
Bon, donc, ce week-end ne ressemblait pas vraiment à n'importe quel autre week-end, car il s'agissait de l'attendue célébration de l'union de Maud et Tom, qui vivent depuis quelque mois à Rome, à la célèbre Villa Medicis ; mais depuis quand les gens se marient dans cet endroit fermé au public, me direz-vous ? Eh ben voilà quelque indice, j'en parlerais plus longtemps dans ma prochaine note de blog consacré à ce formidable mariage, mais là, pour le moment, j'ai une crève de chien, et je compte bien passer les mois qui viennent au lit, à attendre le retour de l'été... Suis-je bête : j'ai repris le boulot, et ca va guère être faisable. Damn !

Que disais-je ? Ah ouais, le mariage, donc.
Eh ben pas grand chose à dire, en définitive ; tout le monde semblait d'accord pour dire qu'il s'agit là d'un moment qui ne marquera pas que les mariés, et que nous ne sommes pas prêts de revivre de tels moments. Un vrai mariage de conte de fée, avec plein de potes et de gens cools dans le package, le tout avec un accueil d'enfer, une organisation mortelle, et puis, surtout, surtout, un cadre de folie furieuse, et là, je suis à court de vocabulaire... C'est là que l'appareil photo reprend la parole, car même s'il ne restitue pas 1/100ème de la grandeur des choses qui se sont passées là-bas, il permet d'immortaliser quelques bien bons moments tout de même.

(j'ai commencé à uploader quelques tophs, dans le désordre le plus total, mais en y ajoutant des commentaires, quand même, il suffit de cliquer sur l'une des tophs pour se retrouver sur ma page flickr où les tophs sont posées)

faire part avion 05

jardins 13

ju devant porte palais cote piazzale 03

champions machin

depuis le toit du palais 34

tom et maud

Pour faire court, donc : mortelissime weekend, et encore merci à Maud et Tom (et encore des félicitations, donc) pour tout ça, et le reste. Ce fut un moment magistral, et personne n'oubliera ça de sitôt !

Allez, je vais niquer ma rhino à grand coup de taloche dans la gueule. Feu.

On air on radiojUne - spécial Mariage de Maud et Tom :
- Le classique "streetlife" de Randy Crawford a été réinterprêté à merveille par le crew anglais de Greg pendant le mariage. J'ai cet air dans la tête même après avoir passé des disques pendant plus de 4 heures la-bas ! Ca va plus du tout.
- "Groove is in the heart" de Dee Lite, back in the days, et joué en fin de mix, le samedi soir : certains qui partaient sont revenus, et ça, c'est cool.
- Le génial "Music is my santuary" de Gary Bartz, balancé vers 4h du mat le lundi matin (tôt, donc) dans la chambre de François, avec Greg ronflant, Ju Mahieu et François kiffant, Angeli et moi chantant et dansant... L'after-trip terrible, avec le plus beau morceau du monde en bande son. Mortel !

Je vais me coucher.
A bientôt.
Rhâââââ.

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21 août 2006

WITNESS THE FITNESS !

Alors d'abord, la fiche bricolage du professeur jUne : aujourd'hui, comment réparer son casque lorsque celui-ci est cassé ? Hein ? Alors, il vous faut un tournevis, une plaque de gaz (pour chauffer le tournevis, parce que vous n'avez pas de perceuse, hein), un écrou et une vis.
Et du temps.
Et des pansements, aussi :

casquebricolage

Bon, j'ai mis 3 heures, mais le résultat est là : un casque blindé, qui a certes pris un peu de poids, mais qui fonctionne mieux que jamais, et qui devrait perdurer un peu plus longtemps dans le temps...

Bon et alors quoi ?

Vendredi après-midi, session freesbee nounours avec Jeff, pendant les quelques heures ou le climat s'est montré clément : une apparition furtive du soleil et nous en étions déjà à nous éclater les doigts (cet enculé de Jeff est fort, je dois bien admettre).
Fin d'après-midi, petit coup de main au gars Guillaume Long qui emménageait du côté du quartier Battant. Autant dire qu'entre le freesbee et le déménagement, j'avais épuisé mon crédit "activité physique" pour la semaine, hein.

Le soir, virée à la Crémerie (déjà ?) pour une soirée drum'n'bass made in Feetwan. Les gens étaient nombreux et chauds, et à 2 heures, j'ai esquivé l'after qui se montait, pour remonter à la maison, juste à temps pour me faire brancher par 3 ou 4 mecs bien imbibés qui, apparemment, n'avaient jamais vu de zozo marcher dans la rue avec un gros casque sur la tête. Bon, les mecs me faisaient des signes alors que je les croisais, j'enlevais donc le truc de mes oreilles, pour tomber sur un peu près ça :
"Eh le mariole, il est assez gros ton casque ? T'a pas froid aux oreilles ?
- Euh, pardon ?
- Je te demandais si t'avais pas un casque encore plus gros ?
- Ah, mon casque ? Ouais, j'aime bien vraiment entendre ce que j'écoutes, alors autant avoir un vrai casque, pas vrai ?
- Ouais ouais, en fait t'es surtout un gros frimeur avec ton gros casque, non ? Tu te crois où ? Ah ah ah, écoutez ça, les gars, le mec écoute du rap. Hein, t'écoutes du rap, connard ?"


Bon, je commencais à regretter de m'être arrêté, d'habitude je trace la route mais après les quelques bières bues pendant la soirée, j'étais chaud comme la braise, et probablement un peu maso, aussi :
"Ben écoute, si tu sais ou je pourrais en trouver un encore plus gros, ca m'interresse, comme ça j'entendrais plus les relous dans ton genre, genre...
- Attends, t'a dit quoi, là ?

(là, un troisième crétin arrive, passablement ivre aussi :)
- C'est à qui que tu causes comme ça, minus ? Ah tu fais moins le malin sans tes potes les melons, hein ?
(ca faisait bien 15 ans qu'on m'avait pas traité de minus, au passage, et pas assez longtemps que j'avais entendu le doux terme de "melon")
- Ah nous y voilà, je suis un frimeur minus, surement pote avec des "melons", ah ah ah, allez, tu sais quoi...
- Nan nan nan tu restes là, avec ta musique de bougnoule, connard !
- C'est qui que tu traites de connard, bâtard ?"


Et là, j'étais super chaud, bien décidé à défendre ma position de minus, voire à défendre la justice et la fraternité républicaine, malgré le constat évident que face à n'importe lequel de ces connards (look tunning, face de rien, la totale), je n'aurais pas tenu 20 secondes. D'ailleurs je vois pas face à qui je pourrais tenir 20 secondes, en y réflechissant bien. Ah si, peut-être face à Mimi Mathy, ligotée dans le dos. Et encore. Si elle était droguée, peut-être. Bref.
Alors que deux des 4 crétins avaient l'air super motivé pour me gonfler les burnes (et éventuellement me casser la gueule), et qu'il me semblait décuiter à grande vitesse, cette montagne d'Ali, un vieux pote à tendance euh, "téci", déboule de la rue adjacente, assistant à la scène, et s'arrêtant net, comprenant la situation. Je croise son regard, il capte le mien, hoche la tête comme pour me demander si ca allait...
J'y croyais même pas, je me voyais déjà en train d'avoir mal je sais pas où (au nez, peut-être, ou au ventre, genre) (ca faisait une paie, mais ces choses-là reviennent vite, hein...), de remonter chez moi avec mon casque à nouveau cassé... Et subitement, sorti de nulle part, Ali, sa gueule de biais, sa masse musculaire, son téléphone portable (à tendance gyrophare) à la main, et son regard de mec qu'aime pas trop des mots comme "melon"... Incroyable.

Au moment ou le second connard commencait à s'impatienter (ca devait le démanger d'étaler le poids plume qui le qualifia de "bâtard", en tout cas, c'est l'impression qu'il m'a laissé), je me laissais aller et j'élevais la voix :
"Et sinon tu sais ce qu'elle te dit, ma musique de bougnoule ?
- Eh mais toi, t'a un sérieux problème, mec, mais bon, je vais t'expliquer ça...
- Ah ben super, t'a rien contre le fait de l'expliquer aussi à mon pote Ali ? AAAAALLLLLIIIIII !!!!"
.

Ouais, c'est nul, c'est lâche, et tout. Mais bon, Ali n'est jamais avare de taquets dans la gueule, et puis bon, ils étaient 4, j'étais seul avec mon casque et "ma musique de bougnoule" (c'est vrai que le beat qui sortait du casque, et signé Funkstorung, est un pur produit du maghreb, bon, un maghreb à tendance allemande, mais la géographie, comme quoi que ce soit d'ailleurs, n'avait pas l'air d'être le fort de ces probables connards de Haute-Saône)...
3 des 4 mecs firent la tronche et se sentaient subitement moins en verve, malgré une supériorité physique indéniable, et le quatrième, le cervelet de la bande, me sortit un magnifique "Ah ouais d'accord, tu veux te la jouer avec tes potes...
- Nan mec, moi je veux me la jouer que dalle, je remonte chez moi tranquille, et mon casque et moi, on vous avait pas sonné, je crois.
- Nan mais si tu veux qu'on se la donne, on se la donne, hein..."


Je commencais à désespérer : ce qui aurait pu se finir avec une probable claque humiliante dans ma gueule était en train de virer au bon vieux baston minable, et le fait qu'Ali approcha sa carcasse en 2 temps 3 mouvements, n'allait peut-être pas stimuler un soudain traité de paix.
Abruptement, Ali approcha sa tête à environ 5 millimètres du plus balèze des 4, imposant son regard noir (mais alors, super noir, hein), et balanca un "Alors les gars, on s'amuse bien ?" du plus bel effet ; le plus gros des 4 crétins, qui avait un peu la tête d'un Jacques Ballutin jeune et costaud, haussa les épaules et laissa échapper un "Non mais y'a pas d'embrouilles, hein, on allait récupèrer notre voiture au parking, tranquille, et...
- Lui raconte pas ta vie, qu'est-ce qu'il à, lui aussi, hein, qu'est-ce qu'il à ?"
, répondit le mec au gros QI, qui était le moins balèze, mais, comme à l'accoutumée, le plus teigneux, et le plus aggressif.
"Il a rien du tout, mais ca peut venir, selon ce que me dit mon ami Ju, hein, Ju ?, me fit Ali, calme, serein, mais, je connais la bête, prêt à bondir.
- Moi je dis rien, je pense que nous ne tomberons pas d'accord au vu des expressions lancées par monsieur ce soir, et qu'on ferait mieux de laisser tomber"
...
La voix de la sagesse, c'est moi. Bon, et puis même si je suis super confiant envers mon pote, ils étaient 4 quand même, et les sauvages de la Haute-Saône, je les connais, ils sont pires que les jurassiens ou que les bressans, ils te sortent une serpette du coffre, ca tarde pas, hein.
"Attends, tu me traites de bâtard et après tu flippes, connard ? C'est pas très glorieux, dis-moi, me fit l'autre.
- Ah mais il me semble qu'au jeu des insultes, j'arriverais pas premier, si je me souviens bien, t'avais pas dit quelque chose au sujet des gens, euh, comment dire, des gens comme le gars, là ? Fis-je en montrant Ali en pointant le menton dans sa direction.
- Qu'est-ce qu'il a dit, Ju ? répondit Ali.
- Rien de très malin, mais on peut aller chacun de notre côté et oublier ça, exceptionnellement, non les gars ? fis-je en brillant stratège pacifiste que je suis...
- Attends tu rigoles ou quoi, minus
(le mec avait les yeux brillants, il devait être super satisfait du vocabulaire grandiose qu'il avait trouvé), tu crois que ca va se régler comme ça ? Tu veux rire ?"
Et au moment précis ou je me disais que ca ne pouvait que mal finir, remonté comme le nain l'était, de la petite rue du cinoche arriva je sais pas, 6 ou 7 mecs, des potes à Ali, une majorité de reubeus. Je me disais que même Mathieu Kassovitz l'aurait pas tourné aussi bien, cette scène super cliché, et aussitôt après, je pensais que si les crétins étaient vraiment décidés, les potes d'Ali, vu l'attitude de certains d'entre eux, auraient répondu présents. Et la supériorité du nombre n'étant jamais une donnée stimulant la réaction intelligente, je me disais aussi que cette soirée allait mal, vraiment mal se terminer...
Les lascars arrivaient, tous ayant perçu le souçi, et affichant une attitude vraiment, mais alors vraiment pas sympa. C'était rassurant et jubilatoire de se sentir subitement "du meilleur côté", mais la dernière chose que je voulais, c'était que ca parte en vrille. Et ca ne pouvait que partir en vrille...
Averell, le plus balèze des 4 crétins, pris son pote mini-QI par l'épaule, et le somma de le suivre. Les 4 connards prirent donc la même direction, et en 4 secondes, les 4 silhouettes de ces fils de merdes de fachos de merde étaient déjà éloignées.
Un des potes d'Ali, agaçé et apparemment stimulé par le faciès des connards, insistait pour que cela ne finisse pas comme ça, mais tous les autres eurent la sagesse de laisser tomber. Alors que je tapais une bise à Ali et que celui-ci me demandait comment ca allait depuis la dernière fois, j'en finissais pas de lui dire 15321384 fois merci ; et ses potes de me demander ce qui s'était passé, ce qui s'était dit. J'hésitais à resortir les mots que les tocards sortirent, de peur que l'énervé du crew d'Ali se mette à courrir après eux, et la posture adoptée par la majorité de la bande me bluffa.
"Tu sais, si on devait se battre à chaque fois qu'un rebeu ou qu'un black se faisait insulter de melon ou de bougnoule, ca serait la guerre civile en permanence, mon frère !" me dit un putain de grand black qui portait un maillot des Knicks qui lui tombait presque sur les chevilles, et des diam's aux oreilles, des diam's gros comme mes poings ; ou presque. Bref.

Le pire, c'est que je le sais bien, tout ça.
Mais je l'avais presque oublié.
En remontant chez moi, je me suis souvenu de mon enfance dans une cité plutot calme et cool, à Dole, des premières prises de tête raciales à l'école primaire, puis plus tard, dans les soirées à la con des bleds alentours. Passablement éméché, j'essayais d'évaluer la situation actuelle et future, tentant une grosse synthèse de ce que pouvait produire dans mon crâne les conversations avec des potes feujs, des potes reubeus, des potes rien du tout, et les lectures régulières du Monde Diplo, de Courrier International, et du matraquage médiatique qui offre un boulevard aux Sarko en tout genre... La mélasse.
C'est vraiment pas gagné pour la bande à Ali, ni pour les autres.
Après coup, j'ai presque regretté de ne pas avoir laissé les 4 crétins du 7-0 dans la misère...

Bon, et sinon ?
Très peu lu, très peu été productif en quoi que ce soit. Eh, c'est les vacances, alors... Alors je dors, bordel !
Ah si quand même : Christopher Priest devient gonflant et redondant avec "Black panther" (le tome 4 en VF est sorti chez Marvel France), c'est chiant comme la pluie et totalement téléphoné, Geoff Darrow est de plus en plus barré avec son "Shaolin Cow-Boy" (mon royaume pour voir les planches "pour de vrai") et pour finir, John Irving je trouve ça super chiant ; ouais, "aussi".

Sinon, maté "Lord of war" hier soir, un truc avec Nicolas Cage, Ethan Hawke, Jared Leto, produit par Philippe Rousselet et écrit et réalisé par Andrew Nichol (pas sûr de moi pour l'orthographe...) ; le genre de film dont le traitement scénaristique était sûrement censé valoriser un cynisme jusqu'auboutiste, mais qui au final est complètement vidé de son caractère "message" par sa volonté de plaire, vraiment... Du coup, on arriverait presque à s'attacher au personnage principal du film, un important trafiquant d'armes, à qui l'on pourrait presque trouver des excuses... Et puis non. Cage fait son Cage, sans cabotiner mais en restant fidèle à son jeu en mode "minimum syndical" (c'est dommage, je le trouve pas mauvais, ce mec), Jared Leto, défoncé en quasi-permanence a l'air de faire sa suite, version soft, de "Requiem for a dream"... L'image est belle, quoiqu'un poil trop démonstrative (Rousselet ne fait "que" produire ce truc ?), mais voilà, ca ronronne, ca effleure des sujets bien vus (et à exploiter), mais ca reste le cul coincé entre plein de chaises, et donc, on se fait pas mal chier. J'avais lu à sa sortie "pamphlet engagé", warf warf. Bref.

Allez... Soyons un peu positifs ! C'est pas parce que mes 15 jours de vacances se passent sous la flotte que tout va mal. D'abord, parce que parfois, c'est beau l'amour (c'est dur, mais c'est beau)... Uh uh uh.

Ensuite : je vais probablement passer pour le mec qui se répète un peu (beaucoup), mais samedi soir c'était Boogie time, et que dire ? Que depuis mon arrivée à Besançon il y a une demi-douzaine d'années, cette soirée fut probablement la meilleure, en terme de satisfaction personnelle.
D'abord, parce que la soirée avait bien débuté chez Sophie et Narqo, avec Tristan, pour une petite bouffe bien chouette, ponctuée par une tarte à la rhubarbe accompagnée d'une glace caramel, bref, un bien bon début.
Ensuite, parce qu'alors que nous n'étions encore qu'à caller la sono, Tristan, Narqo et moi-même (il ne manquait que Zo pour que le crew soit au complet), que mon gars Sto à déboulé super tôt, pour ne partir qu'à la fin, et c'était franchement cool de le voir bouger son booty à une soirée bisontine, nom de dzousss. Evidemment, Cécile et Jeff étaient de la partie, le gars Balthazar aussi, Alex et sa clique, entre autres, et tout ce petit monde a eu l'air de passer une bonne soirée, ca fait plaisir.

boogiestonarqo
(Sto et Narqo).

Et ce qui fait encore davantage plaisir, pour couronner le tout, c'est d'avoir été rejoint par pas mal de gens (et ce, relativement tôt), qui étaient, ma foi, super chauds, et c'est rien de le dire : il était guère plus d'onze heures que la petite piste de La Crémerie (le nouveau quartier général du retour du Boogie, qu'on se le dise) était déjà pleine, et que ca soit sur l'afrofunk de Sharon Jones ou sur le hip hop peinard des Jurassic Five, les gens ont dansé comme des guedins, incroyable.
Big big biiiiiiiiig boogie time : Tristan qui balance le remix de "Witness..." de Roots Manuva, et les gens tous à donf... L'hallu. Ca regonfle à bloc, en tout cas.

boogie0512

Besançon, tout chaud le samedi soir sur autre chose que du métal ou de la hard-tech ? Waouh.
Et comme le crémier avait l'air plutôt content de la soirée, lors du petit after chez Tristan (avec Narqo et Sophie, Jeff et Cécile, Balthouze, les gars de Honeybox, etc), eh ben plein de boogie tout prochainement :

boogie092006flywebCOUL

On air on radiojUne :
Pas mal de trucs en ce moment, je ne fais que mixer à la maison pendant ces vacances... Ca et jouer au freesbee quand le temps le permet ! Donc plutôt que de creuser dans les piles de skeuds qui s'accumulent tout partout, une playlist de ce que j'ai joué samedi soir au Boogie :

- King Tubby "Blessed dub".
- Fat Freddy's Drop "Hope".
- Shuggie Otis "Inspiration information".
- Sharon Jones & the DapKings "How long do I have to wait for you" (Daptones).
- The TSU Toronadoes "Getting the corners".
- Build an ark "The blessing song" (Kindred Spirits), je me remet toujours pas de ce morceau...
- David Axelrod "Good day sunshine" (par Ray Brown, en fait).
- Breakestra "At the end of the day" (Ubiquity 10").
- Tony Alvon "Sexy coffee pot".
- Ramsey Lewis "Back in the USSR".
- Jurassic Five "Jayou".
- Jeru the Damaja "Come clean". C'est marrant, c'est en réécoutant le premier Cinematic Orchestra, tranquille à la maison, que le Solid Steel de dj Food m'est revenu en tête, et ce morceau culte de Jeru dans la foulée (checkez la Solid Steel pour apprécier comment le Jeru est amené sur le "Channel one suite" de la bande à Swinscoe..).
- De La Soul "Me myself & I".
- Pete Rock & CL Smooth "I got a love".
- Labbi Siffre "I got (the blues)" était dans mon sac, et cet enculé de Tristan l'a passé EXACTEMENT quand je voulais le faire ! Quelle enflure... 8)
- Cymande "BRA".
- Herman Kelly "Let's dance to the drummer beat".
- Funk inc "Kool is back".
- Brenda & the Tabulations "Hey boy !", magnifique pépite boogie sortie en 66 sur Dionn ; Brenda et ses Tabulations (un groupe de dactylos ?) sont davantage connues, je crois, pour leur reprise (moyenne...) du "California Soul" de Marvin Gaye et Tammi Terrell, sublimé par Marlena.
- Charles Wright & the Watts 103rd street band "Express yourself". Ah putain j'aurais du le passer, le NWA qui couvait dans mon sac ! 8)
- Sharon Jones & the DapKings "I just dropped in to see what condition my condition is" (Daptones 10").
- The Vibrettes "Humpty dump" ; non, non, pas le nouveau combo de nénéttes, non, les Vibrettes d'il y a déjà quelques décennies, dont le classique "humpty dump" a servi de base au personnage des Digital Underground, big nose and co... Et à la "Humpty dance", aussi ! Ca nous rajeunit pas, crévindzousss.
- Catherina Valente "39° de fièvre", la reprise du mythique "Fever" de Davenport, en version française dont je me lasse pas. Ce titre, comme plein d'autres, est dispo sur les excellentes compilations produites par les gens du label St-Germain des Près, à savoir, toute la bande à dj Bronco, à Bando, aux gens de Pure Records... En l'occurence, sur la seconde compilation "Orchestral Party".
- Ozomatli "Cut Chemist suite" (Almo).
- Quasimoto "Life is...".
- Diplo "florida" (Big dada).
- AntiPop Consortium "Ghostlawns", mais pas le remix de Mike Ladd que je joue d'habitude : l'original, parce que mon bro Feet venait d'arriver à la soirée, et qu'il kiffe ce titre. 8)
- Dillinger "Flat food hustling".
- Kid 606 "Xanopticon bizarre" ($ #10).
Ouais, le boogie, ca commence cool, mais ca finit quand même avec du Kid 606 et autres Planet Mu...


junecasque
Oh le joli casque. 8)

Bon.
Demain, journée à Dijon, notamment pour croiser Alcor le Raclo, et fin de semaine, petit passage chez Maman, et décollage pour Rome, avec quelques millions de disques, pour le mariage de Maud et Tom, à la Villa Medicis. Ouais, un mariage à la Villa Medicis, c'est pas tous les jours que ca arrive, et que l'on me demande d'y jouer quelques disques pour un mariage (pas de "Danse des canards" ni de Bézu, hein, du vrai bon gros son, heavy-funk-sugar-soul-afro-broken-hip-hop and co, quoi !), encore moins, alors... Avec un peu de chance, l'aéroport ne perdra pas les disques, et nous ramènerons quelques photos !
A bientôt, peut-être. Ou pas, hein.

16 août 2006

GROSSE FRAYEUR.

Alors je sais, je sais, si vous êtes passés ces derniers jours sur le blog, ca ressemblait à pas grand chose (et c'est rien de le dire), mais apparemment la panne est localisée et notre service technique (merci à Namrepus ainsi qu'à Yves) s'est mis en branle (même un jour férié ? waouh) pour vous permettre de ne pas vous sentir perdu(e) sans cette adresse indispensable. Hum.

Bon, il y aura du frais un peu plus tard.
Pour l'instant, rencard avec le soleil (lectures, gribouillage, freesbee et glande).

ON AIR on radiojUne : un vieux mix de Funkstorung avec des tracks de Peabird et De Luca, évidemment, mais aussi Gescom, APC, P73, et bien d'autres (big up to Falk - if you read me, leave a comment pleeeeease).

A plus tard donc, ou pas.

7 août 2006

THERE'S A PARTY OVER HEEEEERE.

Argh.
Nous sommes mercredi, et pourtant j'ai encore la bouche pateuse et le cerveau embrumé par la soirée de samedi dernier. C'était Le retour du boogie dans un bar bisontin, La Crémerie, avec Tristan et moi aux manettes, et c'était surtout l'occasion de retrouver plein, plein, mais alors plein de monde.

Et d'ailleurs, pour celles et ceux qui ont apprécié (ou qui n'avaient pas envie de mater Lost), on remet ça ! Toujours le samedi, toujours en août, toujours avec les mêmes... Et 2 fois de suite ! Ouaaaaaais...

boogieete2006bis

Ok, plein de monde souvent pulvérisé et dans un bien sordide état, mais quand même, les soirées bisontines motivantes étant peu nombreuses durant la période estivale, on pouvait donc s'attendre au pire, c'était quasiment écrit...
Au lieu de ça, du monde (des gens cools qui plus est), une chouette ambiance, et malgré une cuite sismique, de bien bons moments plein la tête, voir les photos un peu plus bas...

Avant tout, personne ne relèvera, mais quand même : welcome to Lilly, née la semaine dernière, bravo et des bises à Ralf et Fabienne.

Ensuite, quoi de neuf ? Pas grand-chose en fait : c'est l'été, donc c'est les vacances (pas pour tout le monde, hein), donc on reçoit des news de gens à l'autre bout du monde ; le prix du meilleur SMS revenant à mon bro Feet, pour un "Andalousia is wicked !", aussi succint que drôle.

Quasiment pas de lectures, à part une tonne de saloperies de bandes dessinées merdiques que je préfère oublier le plus tôt possible, mais que ma conscience professionelle légendaire m'a poussé à ouvrir... Je donnerais pas de titres, mais je dois bien admettre, avec la plus grande honneteté, que Soleil mène la barque, de loin devant Glénat, Delcourt, Dargaud et Dupuis. Ah, que voulez-vous, je n'ai pas tout lu chez chacun de ces éditeurs, c'est sûr ; mais avec des sorties telle que "One Shot", "Catwalk", "Cross fire #2", "Defiance #2" ou "K" (avec Humberto Ramos au dessin d'une nouvelle série pour décérébrés, et citation d'Alexis de Tocqueville en préambule, warf warf)... Mais je vous rassure, hein : je parle sans savoir, car non content d'avoir lu en diagonale, j'ai aussi fermé souvent avant la fin... Quel pathétique manque de professionalisme, n'est-ce pas...

Quelques lectures dignes de ce nom :

En manga, avec quelques titres marrants, comme "Voyage à Uroshima" de Fukuyama (l'auteur des plutot bonnards "Bienvenue au Gamurakan" ou "Le jour du loup", déjà en Sakka eux aussi) : virée érotico-fantaisiste plutôt réussie, surprenante et bien fichue, plus qu'inspirée par un conte d’Urashima Tarô, qu'on a du coup envie de lire après avoir refermé Uroshima.

Peu de choses vraiment marquantes, mis à part peut-être la sortie de "Jour après jour" de Christian Straboni et Laurence Maurel, chez Akileos ; un petit bouquin à l'italienne de facture plutot réussie (Akileos fait décidément un boulot plutot chouette, après maintes traductions souvent très valables), signé par un couple d'auteurs dijonnais qui vaut le coup d'oeil ; ne vous fiez pas à la couv moyennement appétissante, l'intérieur est simplement chouette.
Le dessin de Straboni est lié à la grande tradition de la ligne claire à la Chaland, et se situe donc, en 2006, quelque part entre Stanislas et Bravo ; l'homme à signé de nombreux travaux dans des périodiques jeunesse il y a déjà quelques années, et le bouquin qu'il signe avec Laurence Maurel est une oasis de poésie tant scénaristique que graphique, dans la jungle des sorties de ces derniers mois : un recueil de strips ponctué par quelques illustrations, narrant la vie trépidante d'un gardien de phare flanqué d'une chauve-souris aussi subtile qu'ahurissante. Au programme, humour subtil, réflexions innatendues, gags brillants, on s'ennuie pas.
Les personnages, les dialogues, la narration, le découpage... On sent que le bouquin est inspiré, mais qu'il bénéficie aussi d'un vrai savoir-faire, un peu old-school mais avec pléthore de clins d'oeil encrés dans le contemporain.
Bref, un chouette petit bouquin tout public, à essayer.

Au registre belles images, "Grande Finale artworks 2000-2006" d'Ashley Wood, chez IDW : quelques centaines de pages ou l'oeuvre du maestro est étalée devant nos yeux effarés... Comme d'hab, rien de très nouveau du côté de l'australien : seulement cette fascinante aptitude à carresser les yeux avec les mêmes méthodes, depuis déjà pas mal de temps... Et le pire, c'est que ca fonctionne toujours : la palette d'action du zozo est tellement maitrisée que malgré un train-train sur les thèmes et la manière de composer, ca claque la gueule à quasiment chaque page.
La grosse, grosse classe.
A noter, et merci Bob la Poutre pour l'info : Wood a récemment démarré un blog, juste ici.

Dans le même registre "carresse tes yeux", Tim Biskup is back avec un second recueil de "The jackson 500". Là non plus, rien de réellement neuf, simplement une efficacité redoutable dans les illustrations terribles qui l'ont amené, depuis sa reconnaissance, à se faire plagier des milliards de fois.
Biskup, c'est un peu la nouvelle créature du dernier descendant de Frankenstein qui aurait écouté un peu trop de bleep à l'envers : un arrière-arrière-petit-fils de Bosch (Hieronymus) qui serait tombé dans un bidon d'encre à Posca un peu frelatée, juste après avoir posé sur sa grosse langue un bon gros buvard bien scotchant.

Et pour finir la série "j'ai les yeux en chou-fleur", Dan Nadel est l'auteur de "Art out of time - unknown comics visionaries, 1900-1969", un bon gros livre très chouette, beau format et belle fabrication, qui nous en apprend des tonnes sur ces nombreux auteurs de bande dessinée progressiste, dont les noms n'auront pas marqué l'histoire, mais qui auront aidé le médium à progresser, à évoluer vers quelque chose d'autrement plus original que l'essentiel de la production signée par leurs contemporains, tout simplement.
Au vu de certaines planches reproduites ici, on se demande d'ailleurs pourquoi untel ou untel n'auront pas rencontré un succès plus conséquent : je ne vais pas m'amuser à citer tous les noms des auteurs qui m'ont stupéfait ici, mais il y en a une belle brochette dans ce bouquin de plus de 300 pages tout en couleurs. La classe, ce livre !

Bon, sinon je suis en train de lire "Carl Barks and the Disney comic book - unmasking the myth of modernity", un bouquin sur Barks signé Thomas Andrae, notamment un ancien de "the Carl Barks Library" ; il y a tellement de choses à raconter sur Barks qu'on a l'impression qu'on pourrait en lire 12 tomes. Très plaisant, très instructif, et soulevant pas mal de trucs à côté desquels j'étais complètement passé à côté.

Bref, peu de romans, beaucoup de bande dessinée ces derniers jours...

Et sinon ?
Le music businees est foireux depuis un bon moment, mais on dirait que les signes avant-coureurs ont laissé la place à des réalités carrément plus merdiques, y compris pour "les gros", enfin : "At least three major music companies suspend deliveries to the struggling retailer, which has ceased paying its bills(...)".

Tout ça ne chagrine pas plus que ça le gars Supernat' :
"Supernatural breaks the world record for the longest freestyle rap (nine hours!) at this weekend's Rock The Bells festival, which also saw performances from De La Soul, Black Sheep, A Tribe Called Quest, Redman, Lauryn Hill and Wu-Tang Clan."
C'est n'importe quoi, mais c'est drôle, non ? Non ? Ah bon.

Bon, alors, donc : quelques photos de la soirée de samedi, en attendant la prochaine...
La journée avait bien commencé : des tonnes de gens, de passage par Bes', avait fait un crochet par la lib, du coup, j'avais déjà fait ma promo comme un porc, promettant une super soirée... Gloups.
Bon, quand même, malgré les problèmes de son au début, c'était cool, et merci à Tristan et Jacqueline et leur crew, à mon jeune homeboy Fil et Max, à John et sa clique, à Mulk & Flapp, et leurs, euh, copines, à Rémi & co, et puis à Sylvain, à Pastisse, merci aussi à Charlène et son amie, à Ghizmo et ses frangines... Merci aux gens, quoi, et des bises, tiens. Nan mais.

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Alcor a encore joliment shooté, je trouve. Et au passage, Owly represent (et big up to Fred) ! 8)

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Tristan et moi, boogie time à La Crémerie.

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En fait, rarement une soirée n'a autant mérité le joli qualificatif de "soirée de malade"...

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Jef l'alsacien maudit (dont on taira le dernier surnom, qui est énorme), Ed aka Crazy Youngster, et Balthazar un peu malade.
Note : un auteur de l'Affaire du Siècle tome 5 se cache dans cette photo, saurez-vous trouver lequel ?

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Mulk (du duo sexual-techno Noir de gout) aime Edouard. Et les deux aiment l'alcool. Ca na pouvait finir correctement, hein.

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Le mec au premier plan est le dernier disquaire de Besançon (y'a pas que moi qui le dit, hein). Quand on voit l'état dans lequel il se fout le samedi soit, on comprend ses choix et ses conseils, hein. Jeunesse perdue...

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Tristan, Jeff & I, chez Tristan, pendant l'after pèpère, à base de caisses de bière et de vidéos des O'Jays ou de Sly, old school flavor. Un super after !
Après quelques heures à passer du bon son, à se faire découvrir des trucs mutuellement, Tristan a sorti de son laptop des tonnes de vidéos incroyables, de nombreuses séquences de la mythique émission "Soul train", notamment ; c'est ce moment qu'à choisi Jeff pour décamper, vraiment mal en point...
Alcor et moi partirons vers 5 ou 6h du mat à la maison, ou l'on discutera jusqu'à ce que le crazy youngster refasse surface vers 8h du mat...
Le temps d'accompagner Ed à la gare, cette feignasse d'Alcor ronflait déjà en position fétale sur le futon même pas déplié. Quel nase.

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Thé avec Alcor (qui arrivait encore à prendre des photos à 9h du mat, voilà un réel mystère vu l'état du mec) et Ed, à la maison, le dimanche matin, tôt.

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Toutes les photos, à part celle-ci, ont été prises par Alcor, gloire à lui et merci au staff Hiphouse pour l'efficacité : prises hier, online le lendemain. En 2048, on vous promet des updates en temps réel !

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Aaaaah, la musique...

Le dimanche après-midi, après avoir accompagné Ed à la gare le matin, et une fois qu'Alcor se décide à sortir sa tête de son cul (je reste décent, je vous assure), prise d'air frais nécessaire en ville ; on prend des nouvelles de Jeff, qui sont mauvaises : l'homme est malade. Warf ! Pas de freesbee ce dimanche, c'est pas plus mal, hein.
Alcor et moi remontons à la maison pour chiller un peu devant le dvd Mush tour 2002, qui résume de manière évidente le talent des zozos d'Anticon après leur tournée, back in 2002. Fin d'après-midi à base de bon thé, devant Boom Bip & Dose One, Radioinactive, Reaching Quiet et, bien évidemment, cLOUDDEAD ; le temps passe, mais je me retrouve toujours à headbanger devant cette putain de vidéo.
On mate aussi, parce qu'on en a parlé la veille à l'after avec Tristan, quelques passages du dvd "Soul to soul", le concert mythique qui a eu lieu au Ghana en 1971, avec Les McCann, Wilson Pickett, Eddie Harris, The Staple Singers... Ah le passage avec The voices of east Harlem ! Enorme, bordel.
Subitement, il était tard, Alcor taffe demain, moi aussi, allez, tcho.

Bref. Un bien bon weekend. J'ai parlé de mes aigreurs d'estomac version longue ? Anyway.

VIte fait, pendant que j'y pense : un lien super con, donc totalement unmissable : the Wu meets Snoopy, woooooord.

ON AIR on RadiojUne : plein de bon son pour tenir jusqu'aux vacances (jour J - 3, bordel !)...

- Ah putain j'ai promis de faire une playlist de ce que j'ai passé samedi soir avec le gars Tristan, mais mon sac de disques est toujours chez lui, et faut que j'aille le récupèrer... Un peu plus tard, ok ? 8)
- Bembe Segue & Dego "Stuff You Like To Unload On Me". Et dire que je disais la semaine dernière, avec je sais plus qui, que je commencais à trouver des longueurs dans les prods des west-londoniens... Brknbt 4 ever !
- Chez Ze Records, la best of Lizzi Mercier Descloux, mais oui, l'interprète du mythique "Mais où sont passées les gazelles ?" (big up to Turbolax, au cas où tu lirais ces mots...), inégal mais contenant quelques trucs vachements surprenants.
- La vache ! C'est pas si souvent qu'Erik Rug fait parler de lui ces temps-ci, mais c'est toujours du tout bon : déjà un summer anthem rue du Pater, le "Tribute To My People (Extended Disco Mix)", sorti chez Les Disques du Telegraphe.
- "Red Bull Music Academy present podcasts with all sorts of DJs and producers, like Oh No, Waajeed, Arabian Prince, ?uestlove and Hank Shocklee. Page is updated weekly with new interviewees".
Et dans tous ces podcats, quelques invités de choix, dont Kirk De Georgio (39.86 MB), Hank Shocklee (quand même !?) (44.33 MB), et Questlove (102.04 MB). Pas mal, les profs !
- Dj Olive, David Last, Lloop, NNNJ, dj Wally, Nettle, Lunchbox, Oncell, tous sur le mix que Natural Sphere a tapé pour The Agriculture, pour le second volume des mix Re:up (et toujours gratos).
- Oh là là, mais c'est cool, ça : Georgia Anne Muldrow va sortir "Olesi: Fragments of an Earth", son premier album (après un Ep remarqué) chez Stonesthrow.
ca part free jazz, ca pue les bons gros pieds hip hop, ca pue la vieille soul, bref, ca s'annonce super bien pour cette nénétte, accessoirement fille d'un mec qui fournissait Eddie Harris en instruments de musique, et dont la maman jouait avec Pharoah. Ah ouais, d'accord !
Aux manettes, avec Georgia, les éternels SA-RA Creative Partners, et le squad Platinum Pied Pipers). Mazette, une chouette chanteuse chez SS, je l'ai pas vu venir, ça... Et pendant qu'on est dans la bay (shout out to Jéjé), le podcast #9 est dispo ici, avec Oh No (encore lui) et le mythique Galt McDermot.
- Tout ce que j'entend du dernier Shadow me déçoit, c'est pas de ma faute, hein. Ca a commencé avec du pseudo-crunk bien fichu (quand t'aime le crunk, quoi) mais tout sauf original, ca continue avec des morceaux super plat-plat avec des gens comme Lateef ou Q-Tip au mike (2 mc's que je surkiffe, au passage, mais bon)... Mais nan, rien, ca décolle pas. C'est pas nul, mais c'est pas à la hauteur de ce que l'on pourrait attendre du bonhomme, quoi... "at least this time I’m gonna try it my way”, qu'il avait dit. Boaf, quoi.
- Oh No featuring Posdnuos of De La Soul "Smile A Lil Bit". Quand De La ne se compromet pas, ils arrivent à nous faire de jolies surprises, comme ce featuring chez Oh No. Bueno.
- Nova Dream Sequence, le petit Ep qui vient de sortir chez Compost, "Interpretations", est un drôle de truc. A checker.
- Jamie Lidell, déjà un solide tritureur, se fait retriturer par Luke Vibert, un autre bon tritureur, sur "A little bit more", toujours chez Warp.
- Marc Mac "Its Right To Be Civil", chez Omniverse.
- Non je n'aurais de cesse de dire tout le bien que je pense de Radio Citizen, et pis c'est tout. "Berlin Serengeti" chez Ubiquity : must-have.

Ah ouais, et en parlant de zik, un petit rappel, car le boogie n'en finit plus de revenir...
boogieete2006bis

Allez, zou, à très bientôt, peut-être.
Ou pas.