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16 décembre 2025

Oh what a day, what a day, what a day (#53).

- Traditionnellement, chaque fin janvier, on fête la bande dessinée, non ?
Et bien ça tombe bien parce qu'en 2026, ça sera la même grâce à la clique Girlxcott un peu

Malheureusement pas à Besançon (par gros manque de temps et on le déplore, on espère que les verpentes ne nous en tiendront pas trop rigueur...
Les infos sont là, elles arriveront petit à petit et méritent qu'on s'y attarde : l'une des (nombreuses !) formes du post-Angoulême-tel-qu'on-l'a-connu commence là/maintenant, précisément !

Quelques liens que l'on vous recommande, merci aux grandes artisanes de tout cela :


- un nouveau Infesticons ! Creature, Mike Ladd, Juice Aleem, No Surrender au mic, le tout produit par Mike Ladd et No Surrender.

- un nouveau magnet à la con sur le frigo, ça c'est courtesy de ces chouettes zozos chez Shlag Lab :




29 juin 2025

Grosse grosse teuf.

Sunny a bientôt six ans, et avant que toute sa clique ne parte par monts et par vaux en vacances estivales, on a voulu marquer le coup en organisant un samedi après-midi de fête à la maison. Au programme : épisode caniculaire, arc-en-ciel, licornes et pop-corn.

On s'est donc retrouvés avec une dizaine de copines, et au programme : chasse au trésor, jeu de piste, passe le paquet (sur du Taylor Swift, mais qui suis-je pour juger ?), gros gâteau (qui m'a pris des heures et qui n'était même pas bon, mais le rainbow cake multicolore a emballé les filles et c'était l'idée), jeux d'eau (par 37°, pas du luxe) et autres réjouissances.

Dans quelques jours, Sunny ne sera plus à la maternelle et rien, rien ne me fend plus le cœur de voir à quelle vitesse ces moments nous échappent, irrémédiablement, à jamais.
Heureusement, ils sont remplacés par d'autres instants tout aussi fameux, mais tout de même : bordel, tout ça passe trop vite.






11 juillet 2024

5 ans.

C'était une sacrée bonne journée.
Cimer tou.te.s celles et ceux qui ont pensé a ce petit cap, que Sunny a passé auprès des vagues. 🌊🌞❤️


19 décembre 2022

Trois jours.

3 jours, déconnecté.e.s, entre potes, au fond de la campagne jurassienne, isolé.e.s un instant des affaires sur-reloues du moment. 🌬️
Merci les copinou.e.s ❤️ pour ces chouettes moments (trop court, à refaire, au printemps !), merci @chique.charlotte pour ce cool cadeau. ❤️
Et a venir, encore 200 sms, mails, messages divers auxquels répondre pour vous dire merci pour tous ces gentils mots et charmantes intentions. 






10 novembre 2018

23 juillet 2016

King-Cat #76

Le nouveau King-Cat est arrivé ! En tout cas il arrive progressivement chez tous ses lecteurs.
J'ai reçu le mien avant-hier et la journée était du coup d'ores et déjà sauvée : dans le mythique classement que John Porcellino propose de temps à autre dans son non moins mythique fanzine, un certain projet trouve une certaine place. Inutile de le préciser, si on m'avait dit ça un jour, etc etc. Fierté, joie, et tout le toutim : celles et ceux qui me connaissent un peu sauront pourquoi. John P., quoi ! King-Cat, quoi !




En conséquence, je marque le coup et je poste ça ici, allez hop, gros egotrip de guedin le mec.

A part ça ? Ceci est le 600ème article de ce blog. Oui, je sais, en une petite quinzaine d'années, ça ne fait pas tant que ça, surtout à l'égard des montagnes de conneries que je partage sur les réseaux sociaux. J'essaie d'inverser la tendance. Et je vais manger un peu de glace de ce pas pour fêter ça.

26 août 2012

10.

Il y a dix ans, je démarrais ce blog. Dix ans déjà, etc. Ce genre de conneries.
J'avais pour idée de poster un truc incroyable pour marquer le coup, mais on va dire que la célébration, c'est très surfait, et que mon emploi du temps du moment ne m'en laisse guère le temps.
Mais ça n'est que partie remise !
Alors à bientôt.

13 juillet 2007

Safari photo.

Avec le retour du soleil dans nos contrées, timidement, le june vulgarus sort de sa tannière, les yeux encore mi-clôts, et la bave au coin de la bouche. Putain, enfin du soleil ?! J'y croyais plus.

Bon. Non, non, je ne m'essaie pas à une énième reconversion, la photo ne m'attirant pas plus que ça, mais comme je n'ai pas une minute à moi ces derniers temps(*), je vous droppe une floppée de clichés tous plus pathétiques, minables, et moches les uns que les autres.
Je le sais, mais au moins, ca me donne l'impression de tenir le blog à jour, et c'est toujours ça de pris, du moins, en ce qui me concerne...

(*) oui, je suis très occupé :
- ce soir, Retour du Boogie au Red House (qui a dit "Road House" ?), avec plein de gens, notamment le grand retour de Tristan (aaaaaaah...), et puis aussi cette grande andouille de Picon Jef, back in da game.
Prochaines dates (on en reparlera en temps voulu, mais bon : le jeudi 26 pour une session chez Pum (pour moi, clairement le lieu idéal pour nos soirées), le samedi 28, session outdoor avec les gens du Citron Vert... Plein d'autres trucs.
- jusqu'aux 29, 30 et 31 juillet, on bosse sur la préparation de la résidence anniversaire de l'asso ODDibadiDUB, et rien que sur le papier, c'est déjà prometteur. Ca se terminera donc, après 3 jours de résidence pluridisciplinaire, sur une soirée avec la bande au complet, qui fête donc ses 10 ans. Ca se passe au squatt culturel Confluence 6, rue de la Madeleine, à Besançon.
- on bosse aussi sur le prochain numéro de L'Affaire du Siècle tome 5, qui sera épais, et dont la couverture, pour la première fois, sera sérigraphiée. Pas mal de nouvelles choses dedans, on va essayer de faire quelque chose de chouette...
- je n'en finit plus de bosser sur mes petites compils persos (non, non, je n'ai oublié personne, c'est juste que, vous l'aurez compris, il faut du temps, et bon...).
- comme si ca ne suffisait pas, j'ai voulu avancer un peu sur le Projet Secret bla bla bla, mais sans avancées réellement significatives. More soon.
- et puis en plus, comme si j'avais besoin de ça, le lundi soir mon château s'est fait envahir par un sinistre parisien vendeur de bandes-dessinées-souvent-chères-et-en-noir-et-blanc, Jef s'est joint à nous, et comme j'avais mon weekend suisse dans les pattes, j'ai bien mis 3 jours à m'en remettre. Maaaaaaais nous t'aimons, copain Yves, oooooh oui nous t'aimons. 8)

Evidemment, pendant ces derniers jours, j'ai écouté plein de disques et lu quelques bouquins (vous avez vu le temps ? les terrasses auraient pu me payer pour aller boire des coups que je n'y serais pas allé), mais on en parlera plus tard.
Safari photo, on a dit !


Ca, c'est un des témoignages les plus probants que l'on ai retenu d'une bien sinistre affaire : oui, le punch servi aux 30 ans de Tom HM, Sto, Bruno, et Greg, le mois dernier, était bien d'une extrême violence. La preuve en est.

000potes
Le weekend dernier, Alcor et moi sommes allés à Genève mixer pour les 7 ans d'une boutique de sape, davantage Colette que Kyabi (c'est un résumé, je vous emmerde), on a eu le temps de passer quelques bons moments en compagnie d'une vingtaine de mannequins tout aussi belles les unes que les autres (je me suis interdit la grosse vulgarité sur mon blog, hein), bon, à peu trop jeunes mais bref... Je m'étend pas sur le reste, sur les concours d'attitude ou sur les détails qui ne font pas de cette soirée une soirée inoubliable, mais rétrospectivement, ca nous a permis de voir quelques amis, et ca, c'est bien. Ah ouais ! Quand même, de bien bons moments passés en compagnie de l'ami Ed, exilé qu'on ne croise pas assez, et puis aussi quelques vieilles vedettes de la bande dessinée helvètique sur le déclin (j'ai des noms, mais on va encore dire que je pose, bordel).
Genève, juillet 2007.

000canniba
(Ca, c'est une photo relative à un des très vieux auteurs sus-cités, bientôt à la retraite, croisé la veille du shoot de cette photo) (toujours Genève, bravo, vous suivez, juillet 2007).

000alcormodel
Ah, ces photographes. Toujours au taquet sur le scoop, au cas où un vêtement craquerait, où je ne sais quoi...
Casual Kokore, Genève, 7 juillet 2007.

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J'aime la glace, suite. A Genève, après une ballade dans le centre, conduits par cette vieille taupe d'Edouard, une virée pour bouffer ce qui est probablement la meilleure glace au sureau et à la canelle que j'ai mangé de ma vie. Peut-être. Rhôôôôô, je sais plus, tiens.
Genève, juillet 2007.

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Alors dans un prochain post, je vous raconterai mes eurockéennes de Belfort, version 2007. Allez, un micro-résumé ?
- Bonde Do Role : ambition zéro et attitude foutraque au maximum, du coup très convaincant dans le trip festif décomplexé, beaucoup moins baile funk que la presse branchouille veut bien nous le mettre en tête : samples archi grillés et carrément abusés (la BO de Rocky ou de Grease, les Daft...) mais totalement bienvenus dans un contexte clairement défini : on est pas là pour se prendre la tête, bouge ton cul et on y va... Musicalement au raz des paquerette, mais tellement énergique et autoconvaincu, qu'on se laisse porter aussi...
- Justice : le live le plus attendu des Eurocks était un moment d'ennui profond, le duo, bien sympa au demeurant, ne pouvant décidément pas faire oublier leurs glorieux aînés (qu'on ne citera pas, le comparatif est partout, probablement aussi dans les pages intérieures du 3000ème numéro de Télérama, avec le duo en couv, mazette). Quelques courtes fulgurances, mais dans l'ensemble un live electro-powa des plus classiques.
- Wu Tang Clan : que dire ? Que les mecs étaient présents, tous les mecs, et c'est assez rare pour être salué. Après ? Ben la clique a fait son show, minimum syndical, avec à la limite quelques bons moments de partage avec Meth... Sur certaines punchlines, les membres du crew comptaient trop souvent sur leurs collègues et oubliaient de backer : du coup, on avait de jolis blancs en guise de fins de phrase, pas très propre, pas très pro, un peu "minimum syndical". Il n'empêche : voir les zozos au milieu de milliers de crétins (moi le premier, hein), à hurler "wutangclanain'tnuthintofuckwid!!", c'était rudement cool.
- la création Dalek/Young Gods : quelle ambiance musicale nébuleuse, dense, sombre ! Quel son énoooorme ! Un tantinet trop darkounet pour moi, j'ai vite laché l'affaire, mais voilà une rencontre qui prend tout son sens sur scène. J'espère pouvoir vite trouver un témoignage de cette prestation, qui devrait encore tourner cet été, ici ou là (check it !).
- Amy Winehouse : super mou, super ramolli. La grande brune à une voix incroyable, des musiciens super au point (deux choristes tip-top, très drôles et tout à fait dedans), mais rien n'y a fait, dur de faire décoller le show. Pas mauvais pour autant, hein ! Juste mou, alors que j'aurais adoré voir le gig décoller à grand coups de funky tunes. Caramba...
- Clipse : pas mal, sans surprises, mais vachement kilométrique. Par contre, c'était le seul show hip hop du weekend avec un son correct. Rien que pour ça, ca faisait du bien...
- 65 days of Static : pas mal. Pas trop ma came habituellement, mais plutot convaincants, les zozos.
- Stones Throw : putain, quelle déception... Pas des artistes présents, non. Du son. Le son était simplement, purement, lamentablement à chier. Rien n'y a fait, d'ailleurs personne n'avait l'air d'en avoir quoique ce soit à foutre, du côté de la technique. Les amateurs ont vite été découragés, et à la moitié du show, nous n'étions plus qu'une poignée de vrais gros fans, trop contents de voir les gars d'un des meilleurs label de hip hop de ces dernières années... Mais que c'était dur de devoir supporter le son des instrus derrière Aloe Blacc ou Guilty Simpson ! Impossible de reconnaître les morceaux, tellement le cradingue dominait ; on pouvait entendre un vague beat, la basse était probablement en vacances très loin de là, et tout ce qui tournait derrière semblait poussé au minimum. Dégueulasse.

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Après, ils ont fait ce qu'ils ont pu, les mecs. Aloe Blacc à montré qu'il savait chanter, qu'il savait jouer, qu'il rappait, mais c'était comme essayer de faire un gateau avec des ingrédients périmés. Quelle perte de temps ! Le gros Guilty, lui, s'en est mieux sorti ; son flow, son timbre, la profondeur de sa voix, sortaient mieux que les délicatesses de Aloe Blacc, on passait du riche musicalement à quelque chose de plus ghetto, donc ca passait mieux. Mais bon, bien crado quand même, hein.
Pour finir, Peanut Butter Wolf proposait un mix avec projections vidéo derrière ; plutôt marrant, mais assez frustrant, on aurait aimé entendre davantage de saloperies de Cisco, merde : sur Stones Throw, ce ne sont pas les perles qui manquent, mais le parti pris était marrant quand même : nous n'étions plus qu'une vingtaine (si vous y étiez, corrgiez-moi si je me trompe !) à kiffer comme des malades au premier rang, les vidéos de NWA, de Gangstarr, de ATCQ, bref, que du gros, du classique, du lourd... Il fallait bien ça pour que l'on puisse deviner les titres dont les vidéos tournaient derrière PBW. Super déception, quoi.
- The good, the bad and the queen : super chiant, surtout après TVOTR ! Sopporifique. On a du rester, en tout, au moins 10 minutes.
- The Klaxons : j'ai un scoop ! Aucun des Klaxons ne sait réellement jouer. C'était tout moche. Bon, on est pas resté longtemps, hein. Mais c'était vraiment tout moche.
- Air : je n'ai assisté qu'au final ("Kelly watch the stars", si je me souviens bien), parce que leur dernier live m'avait gonlé. Mais quel final : gros son, grosse artillerie pour quelques minutes vraiment savoureuses.
- I am from Barcelona : à la hauteur de leur réputation, un show bien "nimp". Beaucoup de monde sur scène, donc, mais peu de bons musiciens... Qu'importe, l'ambiance était à la grande communion à la cool, et je crois que la troupe s'y est correctement collé...
- Goose : efficace, mais comme Justice : juste efficace. Bien chiant sur la longueur, peut-être parce que je n'étais ni bourré, ni high.
- et le meilleur pour la fin : les FluoKids dj's !!! Non, je déconne. Un set laptopé au millimètre, alligant les évidences de rigueur, les morceaux immanquables, avec Pharell au contrôle (rien que le pseudo peut vous laisser imaginer la dégaine et l'attitude tip-top...), et une sorte de... je ne sais pas, une sorte de faire-valoir qui se contentait de remuer les bras et de mimer les breaks, mais essayez de manifester votre enthousiasme sur une musique à base de uptempo beat tout un set, vous verrez si c'est facile ! Non, je déconne encore. Chiant comme la pluie, d'ailleur il pleuvait, comme quoi parfois, le neuf zéro fait bien les choses.
J'ai du en oublier, mais c'est pas grave, on y reviendra.
Bon, donc, il y avait surtout TV on the Radio, seul concert que j'ai fait en intégralité : énorme présence, son de folie furieuse, et succession de tracks formidablement interprêtés, bref, la classe, beaucoup plus en place que la dernière fois que je les avais vu...

Allez, le safari photo, disais-je ! Feu.

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TV on the radio, aux Eurockéennes de Belfort 2007, sans aucun doute, en ce qui me concerne, le meilleur show des 3 jours. Brooklyn en force, et en forme.

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Peanut Butter Wolf au mix audio-vidéo, avec quelques pépites old-school (j'avais oublié la majorité de ces vidéos, c'était cool de les revoir), malgré un son archi-pourri (sans contexte le son le plus pourri de toutes les éditions des Eurocks que j'ai pu faire). Stones Throw represent.

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Aloe Blacc tout à gauche, Guilty Simpson au milieu, et PBW à droite, toujours aux Eurocks 2007.

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Alcor aime le Secs ! On s'en doutait, maintenant on en est sûrs...
Eurocks, juillet 2007.

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Aux eurocks, trois jours de suite avec plein de copines et de copains. Le dimanche, par exemple, avec Manu MazeGo, copinette Delphine, et Alcor, alias Petit Dragon.

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Non, non, vous ne rêvez pas, c'est bien un break commercial aux couleurs de Pez.
Si, si.
A la frontière franco-suisse, juillet 2007.

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Ca alors ! Un authentique Miguel de Hong Kong, de passage par Besançon ! Ca alors !
Juste avant d'aller niquer un pot de Ben & Jerry avec Alcor, à Besançon, juillet 2007.


En revenant d'une ballade dominicale au vert, avec Lalie, Sté, Sophy et... Narqo, donc, un peu, euh, fatigué... Sans rancune, gros ! 8) Juin 2007.

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Une photo prise dans un cimetière aux environs de chez Ed, à Genève, juillet 2007.

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Une autre, dans le même cimetière aux environs de chez Ed, à Genève, juillet 2007.

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Deux auteurs (dont un excessivement talentueux) sont cachés sur cette photo, saurez-vous les identifier ? Genève, juillet 2007.

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Et dire que c'est ce mec qui s'occupe des t-shirts du Boogie (et de plein d'autres, hein)... Comme quoi, faut pas se fier aux apparences, parce que les t-shirts, eux, sont plutôt beaux, uh uh uh. On t'aime Dada ! 8)
Eurocks 2007.

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D'ailleurs, en parlant de ticheurte... On a plusieurs modèles, plusieurs couleurs, et plusieurs tailles dispos... Moi, je dis ça, je dis rien, hein...

"Trente-neeeeuuuuf de fièvrreeeeeuuuuh..." Pour celles et ceux (qui se reconnaîtront) qui me demandent toujours qui est l'interprête de la version française incroyable du "Fever" que je joue souvent en mode Boogie (il s'agit donc de Caterina Valente, et à noter, la version française fut signée par Boris Vian, voilà, ça, c'est fait), une petite dédicace avec cette vidéo d'une énième interprètation, mais cette fois, Henson style :



Désolé, mais moi, ca me fait rire...

Je crois que j'ai tout dit.

Bon weekend, à très bientôt.
Ou pas.

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19 juin 2007

Nuendo m'a tuer.

Je sais, c'est pas terrible comme titre, mais bon, je commence avec un message personnel, spécial geek, spécial "salut j'essaie de faire du son sur mon ordi mais boaf quoi"... Me voilà bien forcé d'admettre qu'on ne s'improvise pas tripatouilleur émerite es-Steinberg (chose valable pour énormément de software pro, comme j'aime à le répèter aux amateurs en Illustrator, uh uh uh), mais je m'explique : j'importe sous Nuendo divers fichiers, principalement du wave, avec, pour un énième mix en cours (eh, c'est ma spécialité, les trucs en cours, pas vrai ?), la nécessité d'importer un mp3. Hors, en important ce mp3, sa durée est affectée une fois sous Nuendo. Hors de question d'utiliser le changement de taille forcé (avec modification de la durée), car si la durée peut être corrigée, le son est altéré, forcément, et l'extrapolation qu'en fait Nuendo ne peut décemment pas être satisfaisante.
Je n'ai pas l'habitude de fréquenter les fora techniques, mais si quelqu'un pouvait m'orienter (ou mieux, répondre à ce rébus technique pour le débutant que je suis), je serais preneur.
Voilà pour ça.

Sinon ? Eh ben samedi soir, après plusieurs mois de préparation dans le plus grand secret (big up Sagia, et méga big up Maud !), groooooosse teuf pour les 30 ans de Tom-Sto-Greg-Bruno, soit une séance de retrouvailles surprises pour les concernés, avec des tonnes de potes pas croisés depuis des années, des tonnes de gens cools, et des litres de punch super hardcore, ainsi qu'un concert improvisé avec la clique des Bloody-Wild-Mary (mais Dude, enfin, puisque je t'assure que c'était pas horrible du tout, comme t'a l'air de le croire !), pour finir en Boogie... Eh ben on a beau dire, mais recroiser toute "la bande", c'était quelque chose, ma brave dame. Sto, Tom, Greg, Code, Ramos, rien que ça, déjà... Et puis la bande des Bloody, les autres... Pfffft. Espérons qu'on aura pas à attendre les 40 ans des lascars pour retrouver toute la troupe.
Nota : je peux me tromper, mais si nous avons tous relativement vieilli (processus assez naturel, il me semble...) , comment Steeve fait-il pour conserver la même gueule, 12 ans après ? Qu'on m'explique, et autrement, s'il vous plaît, qu'avec des "ouais ben t'as vu la tienne, sans tes poils au menton tu fais 16 ans", merci.
Nota 2 : Si quelqu'un a des tophs à faire tourner, je suis bien évidemment client. Contactez-moi par le biais des commentaires en fin de message blog, sauf si vous avez une quelconque appartenance à "la Peura Connexion Squad" : si c'est le cas, vous devez déjà être au jus. 8)

Bon, ceci étant dit, quelques nouvelles du front. Lequel, me direz-vous ? Eh ben vous aurez bien raison, tiens.

- Bertoyas à un blog. A l'image de l'oeuvre du bonhomme, c'est un joyeux foutoir.
http://kobeblog-bertoyas.blogspot.com

- tout a déjà été dit au sujet du couac magistral entourant la sortie de la bande dessinée "Vilebrequin" de Le Gouefflec et Obion, paru chez l'éditeur le plus polka de l'univers, KSTR (entendez "les businessmen de chez Casterman en mal de parts de marché tendance-nouveaux-auteurs-djeun's-et-coolsss-à-la-Poisson-Pilote-de-chez-Dargaud", avec deux cruels manques : celui de chouettes projets -ben ouais, pour le moment, y'a pas de quoi se taper le cul par terre, hein- et surtout, celui d'un responsable éditorial digne de ce nom)... Cette histoire fait bien des remous, et restera probablement comme le scandale le plus visible et le plus entendu de ces derniers mois dans le joli petit monde de l'édition en bande dessinée, qui n'est pourtant pas exempt d'historiettes à pleurer.
L'erreur d'impression lors de la fabrication de cet ouvrage ruine totalement la manière dont il fut conçu : leurs auteurs se sont efforcés d'utiliser au maximum la double page (ce qu'offre le livre une fois ouvert, à plat, à son lecteur) plutôt que 2 pages distinctes, et le décalage d'une page, à l'impression, donne au livre, au final, un rythme bousillé, des compositions complètement gachées, et un récit tout bonnement dénaturé.

Alors je mentirais si je disais que tout cela me navre au plus haut point, après tout, on attendait tellement le foutage de gueule au tournant qu'il se devait d'arriver ; seulement, j'avoue que je reste dubitatif devant l'attitude générale de Castermoncul, qui, plutôt que de faire profil bas et de retirer ces 8000 malheureux exemplaires du marché (ils auraient aussi pu ne pas le diffuser, cela aurait épargné bien des mots grossiers à leur égard), préfère jouer la carte du litige nébuleux, et du jenfoutisme total quant à leurs auteurs. Bon, soyons sûrs d'une chose : tous les auteurs ne sont probablement pas logés à la même enseigne chez Castermescouilles. A n'en pas douter, si le bouquin avait été signé Tardi, quand bien même le tirage aurait été plus gros (et l'objet plus classe, le côté super cheap des trucs de la collection KSTR n'ayant échappé à personne), il aurait été illico envoyé au pilon. Mais voilà : "qui en aura à fiche de Le Gouefflec et d'Obion ?", ont du se dire la bande à Delas, grand pingre Lagardèrien qui pourrait tout aussi bien vendre du yaourt ou des chaussettes...

L'affaire n'est pas encore finie. Si je souhaite à tous les jeunes auteurs de pouvoir quitter la galère avant les prochains gros coups de trafalgar (en même temps, il fallait vraiment soit avoir faim, soit être sourd aux critiques certes précoces mais finalement fondées, pour se retrouver dans l'antre Delassien...), je souhaite également que les deux auteurs de "Vilebrequin" de voir cette affaire se régler dans leur sens ; les auteurs bande dessinée affiliés au Syndicat National des Auteurs et des Compositeurs sont du bon côté, et les remous causés sur le web, notamment, devraient assurer aux auteurs un soutien de base conséquent.
La suite bientôt...

- Laurent Bramardi et Lucas Méthé sont au sommaire du premier numéro de "L'Ascente", une revue de roman photo d'une soixantaine de pages parue chez Egone. Davantage de news sur le site d'Egone ou sur la page myspace de la revue.

- Double dose de copinage pour la même info : Guillaume Long a ouvert un nouveau blog, où, récemment, il a affiché un ostensible soutien au Retour du Boogie :



Eh eh eh.

- aux antipodes de l'affaire KSTR, une autre KataSTRophe, bien concrète aussi, celle-là : dans le registre "nouvelle tragique", il y a environ 3 semaines, dans notre Doubs profond (du côté de Baume-les-Dames), la maison d'édition artisanale Æncrages & Co s'envolait en fumée. L'incendie d'une entreprise voisine n'a rien épargné aux passionés qui avaient monté cette boîte où l'on utilisait du matériel old school de chez old school, presses typo et caractères en plomb, linotypes, et des matérieux nobles et, évidemment, onéreux. Les bien chouettes bouquins en stock ont évidemment disparu aussi, mais cela ne décourage pas Roland, Simon, Steve, et les nombreux amateurs de belle ouvrage, qui lancent un grand appel à la solidarité : l'association Æncrages & co, 6 rue Ernest Nicolas, 25110 Baume-les-Dames (infos supplémentaires : aencrages.free.fr ou Simon Pasquier au 06 72 63 69 29), accueillera vos dons, mais aussi toutes vos informations et autres pistes pour que les zozos puissent se rééquiper en matériel d'imprimerie traditionnel.
Envoyez vos dons, vos cadratins non-fondus, et tout votre soutien à ces gens, ils le méritent grandement.

- Le Cheech Wizard de Vaughn Bodé a eu 50 ans, et les gens de chez Puma étaient au courant : Mark Bodé, "le fils de", et "repreneur" émerite de l'oeuvre de Vaughn, a donc supervisé pas mal de trucs plutôt emballants, dont ça, et mon petit doigt me dit que c'est pas fini...

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- quelques sujets de rédaction pour les prochaines vacances :
1. "Trois paradoxes", de Paul Hornschemeier, qui vient de paraître chez Actes Sud, est-il son meilleur bouquin ? Ne prouve-t'il pas, avec ce bouquin démonstratif et fort bien conduit, que certaines choses ne pourraient être racontées, retranscrites autrement qu'en bande dessinée ? Quel autre médium saurait retranscrire autant d'émotion, mais aussi et surtout, autant d'intelligence dans la formulation narrative, que celle proposée par Hornschemeier dans ces pages ?
2. le dernier numéro du magazine Etapes Graphiques (#145, juin 2007), propose, outre divers papiers sur le festival de Chaumont (retour sur l'oeuvre de Paul Rand, la scène française, Richard Niessen) et les étalages habituels de l'actualité graphique d'aujourd'hui, un article sur Les Requins Marteaux. Commentez.
3. Sachant qu'en 4 mois, j'ai égaré 3 fois ma clé USB, que lors de la première fois, je l'ai retrouvé en une journée, que pour la seconde, il m'a fallu 2 jours, et qu'à la troisième fois, j'ai mis 4 jours, quand devrais-je la retrouver, sachant que la dernière fois que je l'ai vu, c'était samedi ?

Enfin, et avant de me barrer d'ici comme un voleur, un ultime rendez-vous pour les plus bisontins d'entre vous : ce jeudi, pour la fête de la musique et de la bière tiède, Alcor (de mon original crew HipHouse yeah y'all !), Picon Jef (boss du mythique label Zingbouz Recordings), Voonx (from the Honeyboxxx hall of fame) et moi-même passerons du son devant le shop "L'Endroit", rue d'Anvers (admirez l'humour, hein), pour un "Boogieboxxx Family" qu'on espère chouette, et surtout, surtout, sans pluie. Et pour un final de toute beeeaaaauuuté, Le Retour du Boogie (redux !) place du 8 Septembre/Place st-Pierre, de 23h30 à la fin...

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Enfin, samedi, ce samedi 23 juin, Le Retour du Boogie au Red House, rue Pouillet, de 21h à 2h, gratos, venez nombreuses et nombreux, tout ça, voilà...

On Air on RadiojUne :
- "Lately", par M.Sayyid, d'Airborn Audio. Ca chante, ouch, et ca sonne !
- il était quand même cool, ce "the sanity annex" de Sonic Sum. Quelques petites années après, il sonne encore vachement bien, je trouve.
- il pleuvine à peine, mais suffisement pour justifier l'écoute d'un vieux truc d'Hope Sandoval. Nostalgie printanière...
- alors voilà, je sais je sais, c'est pas très original ce que je vais dire, mais le soi-disant fameux album de Justice ne m'émeut vraiment pas plus que ça. Il devrait plaire à tous les djeunn's qui ont développé leur tympans après 96-97 et les Daft première époque, ou à ceux qui, lors des prémices de la french touch, tiraient la tronche par conviction débile, mais pour les autres... Allez, reconnaissons quelques hymnes dancefloor super bien fichus, mais pitié, tout sauf original, non ? La course à l'efficacité n'en a pas fini de m'user. Bon, j'admet : il y ceux que D.A.N.C.E énerve, et les autres. Je suis pour ma part super fan du vocal, racoleur à souhait, mais tellement happy...
- j'ai déjà parlé du joli petit 45 tours de BlackJoy, avec la chouette version néoreggae de "Headphone drone", avec General Electrics en guest ?

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Hop je suis parti.
Nan mais.



Ah ben bravo, hein...