Godspeed, Kelli Hand. 😢
1965 – 2021.
Cette nouvelle m'a vachement ému, pourtant j'écoute vraiment pas souvent les disques que j'avais acheté à l'époque (ah, le Think About It EP d'Etat Solide EP acheté chez Chouette Disques à Dijon avant une soirée à L'An-fer, il a vraiment tourné à l'époque !), mais cette meuf quoi.
Cette classe absolue. 🖤
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3 août 2021
Kelli Hand.
2 juin 2015
Deux heures à Detroit.
J'en avais parlé précédemment mais en reprenant la radio comme énième activité chronophage à la con, j'avais en tête de creuser un peu l'idée des thématiques, d'explorer l'œuvre d'un artiste ou d'un label, par exemple.
Et la mort de Marcus Belgrave il y a une semaine a un peu précipité tout ça : du coup hier soir la 18ème cool session de Hi(gh) Fi(ve) était consacrée à la belle aventure discographique du label Tribe Records, qui m'a considérablement marqué il y a une vingtaine d'années, lorsque j'ai découvert ses musiciens.
L'émission dure deux heures et j'espère que mon blabla ne découragera pas les curieux, en tout cas, j'ai fait ce que j'ai pu, un peu dans l'urgence car ces derniers temps, les journées sont courtes et rarement le burn-out fût aussi proche, ah ah ah. Ah bordel. Vivement les vacances.
Il ne vous reste plus qu'à cliquer sur le visuel de l'émission #18 ci-dessous et hop.
Il ne vous reste plus qu'à cliquer sur le visuel de l'émission #18 ci-dessous et hop.
Bonne écoute à vous, enfin j'espère hein.
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24 mai 2015
Marcus Belgrave, 1936-2015.
Ci-dessous, une photo prise lors des funérailles d'Henry Normile, qui tenait un jazz bar à Detroit dans les seventies et qui était un type important pour la clique des jazzmen du coin (mais pas seulement) ; dont certains ayant profondément marqué mon parcours d'auditeur, d'amateur de musique, et c'est peu de le dire ou de l'écrire : parmi celles et ceux qui devaient beaucoup à Normile, on comptait notamment Marcus Belgrave.
Marcus est mort hier à soixante dix-huit balais, et je trouvais que cette photo, qui date de 79, en dit bien assez. Il y joue de la trompette, et voilà, il n'y a pas grand chose à ajouter.
Je vais écouter pour la milliardième fois sa discographie : entre autres multiples apparitions ici et là, au milieu de ses nombreuses collaborations, des belles rencontres ayant marqué l'histoire d'un jazz large et aventureux, Belgrave avait rejoint le fameux collectif Tribe et en avait été un membre important, en plus d'avoir été un trompettiste ayant influencé des générations de musiciens.
Il est l'un des souffleurs que l'on retrouve sur l'une des plus belles choses que l'humanité a pu produire :
...entre mille autres choses, évidemment.
Je suis super triste, mais je suis bien content car il nous reste sa musique, comme on dit. Ça fait quelques paquets de disques à écouter, de faces à retourner en se disant que les gens finissent tous par mourir, un jour à l'autre, et en ayant le cœur transporté par la beauté de tel solo déboulant là où l'on ne l'attendait pas, par telle note placée de cette manière si singulière, par telle façon d'entrer ou de sortir d'un morceau...
Rest In Peace, Monsieur Belgrave.
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| (Marcus Belgrave durant le funérailles de son ami Henry Normile ; photo par Leni Sinclair, 1979) |
Marcus est mort hier à soixante dix-huit balais, et je trouvais que cette photo, qui date de 79, en dit bien assez. Il y joue de la trompette, et voilà, il n'y a pas grand chose à ajouter.
Je vais écouter pour la milliardième fois sa discographie : entre autres multiples apparitions ici et là, au milieu de ses nombreuses collaborations, des belles rencontres ayant marqué l'histoire d'un jazz large et aventureux, Belgrave avait rejoint le fameux collectif Tribe et en avait été un membre important, en plus d'avoir été un trompettiste ayant influencé des générations de musiciens.
Il est l'un des souffleurs que l'on retrouve sur l'une des plus belles choses que l'humanité a pu produire :
...entre mille autres choses, évidemment.
Je suis super triste, mais je suis bien content car il nous reste sa musique, comme on dit. Ça fait quelques paquets de disques à écouter, de faces à retourner en se disant que les gens finissent tous par mourir, un jour à l'autre, et en ayant le cœur transporté par la beauté de tel solo déboulant là où l'on ne l'attendait pas, par telle note placée de cette manière si singulière, par telle façon d'entrer ou de sortir d'un morceau...
Rest In Peace, Monsieur Belgrave.
6 octobre 2013
Trop de nouvelles tuent les nouvelles.
Ma dernière note de blog remonte à ce qui me semble être un siècle.
C'est pas plus mal : lorsque je la survole, je me rends compte que j'aurais très clairement pu me laisser porter sur la gentille vaguelette un peu spleenienne, un peu foireuse, qui accompagnerait parfaitement l'arrivée de l'automne, et l'archivage de la belle expédition estivale. Mon moi naturel est plutôt bon pour ça, mais je le connais, et je lui en fiche plein la tronche pour l'occuper, c'est une technique qui a fait ses preuves, ah ah ah.
Cette expédition, d'ailleurs, n'en finit plus de faire des remous de toutes sortes (on y reviendra tôt...), globalement très positifs et prometteurs pour l'avenir de l'association ChiFouMi, ce qui me réjouit, bien entendu. Et de fait, je tente de surfer sur cette belle énergie pour faire tenir toutes les choses (à faire urgemment, évidemment) dans mon agenda de fin d'année, ce qui ne me laisse pas beaucoup de temps pour pleurnicher avec mélancolie en pensant à mon été 2013.
Tant mieux : des choses, il y en a à faire !
Et comme je suis à la bourre sur tout, je balance de la photo comme un malpoli : pas le temps de trop blablater aujourd'hui, tout juste celui d'éprouver un peu de honte à publier des tophs aussi moches.
Résolution pour cette rentrée : dans une semaine, je repars quelques jours pour l'Île de Ré (seul, pour la première fois), pour Angoulême puis par Poitiers, tout ça pour parler du futur (que nous réserve-t-il, n'est-ce pas...), j'essaierais de ne pas me contenter de photos faites au portable à l'arrache.
Résolution pour cette rentrée : dans une semaine, je repars quelques jours pour l'Île de Ré (seul, pour la première fois), pour Angoulême puis par Poitiers, tout ça pour parler du futur (que nous réserve-t-il, n'est-ce pas...), j'essaierais de ne pas me contenter de photos faites au portable à l'arrache.
Voici donc un époustouflant florilège de mes dernières productions, ah ah ah.
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| Ballade dominicale avec les copines et les copains. Besac, c'est un peu déjà la campagne hein. |
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| Dernier dimanche de septembre, à 15 minutes à pied du centre ville. Cette ville est morte, mais elle est belle. |
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| On avait bien mangé alors on est pas allés trop loin non plus, faut pas déconner. |
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| Cultures Maison à Bruxelles avec Kuti Kuti. J'ai pris quatre photos seulement. Moi blaireau. |
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| Autre souvenir de Bruxelles avec le brunch dominical chez Thalie et Max. Miaaaaaam. |
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| Pure photo de merde : Clear Soul Forces en concert à Dijon. Detroit, mthrfckrs. C'était chaaaaanmé. |
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| En septembre, mon chat a dessiné plusieurs planches pour plusieurs contributions à divers fanzines et collectifs. |
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| En septembre j'ai rangé mes disques. |
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| C'était le bordel mais bon. |
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| Dernière photo du trip Cultures Maison à Bruxelles. Des chouettes gens partout, et une belle poignée de copains. |
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| En septembre on a fait notre pique-nique amapien, à la campagne. Des gens cools et des bestioles. C'était chouette. |
Je pense que c'est une belle idée de finir cette note de blog sur une photo de grosse truie. Dont acte.
ps : je vous avais prévenu en ce qui concerne la piètre qualité des tophs, et je m'en excuse une fois encore hein...
ps : j'écoute pas mal de hip hop du moment ces dernières semaines, et je me disais que j'avais du mal à savoir lequel je détestais le plus de 2 Chainz ou de Weezy. Je veux dire, je déteste Kanye, je déteste Wiz Khalifa, je déteste A$ap Rocky et plein d'autres types qui cartonnent dans le rap jeu, mais en revanche j'aime beaucoup Kendrick Lamar (par exemple, hein ; c'est pour rester dans la catégorie "je cartonne sévère"), et je me demande toujours comment ces types cohabitent, au delà des featurings-bouclages-de-fin-de-mois, ou des sincères collabs entre potes. Par exemple, quand Kendrick pose chez SchoolBoy Q., ça me fait quelque d'apercevoir la tronche de Macklemore, tout comme ça me fait rigoler de voir comment il fume Drake sur "Fuckin' problems". Mais pour autant, tout ce petit monde cohabite, et c'est probablement l'un des gros trucs qui différencie le rap jeu d'aujourd'hui et l'industrie du disque de peura d'il y a, disons, quinze ans. Il me semble. Mais je sais pas pourquoi je dis ça, tout le monde s'en fout de mon analyse succincte du marché du disque côté hip hop hein. Bref.
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