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21 août 2018
Destroy comics forever.
Petit lexique :
- "Jaime Hernandez" :
L'un des auteurs d'outre-Atlantique les plus importants de ces 40 dernières années.
C'est pas moi qui le dit, hein, c'est un truc avéré et si vous n'avez pas encore lu tout ce qu'il a publié à ce jour (avec ses frangins) depuis la parution il y 37 ans du premier épisode de "Love and Rockets" : eh ben voilà, vous avez un conseil de lecture de première bourre, plaignez-vous donc.
- "That international group" :
Les auteurs, autrices, étudiants, étudiantes réuni.e.s par l'Association Chifoumi en 2013 à l'occasion de la 4ème édition de notre résidence de création collective Pierre Feuille Ciseaux.
- "MCAD" :
Une très chouette école de Minneapolis, USA, qui fût donc le lieu de la dite-résidence.
- "who destroyed comics forever" :
Parce que la résidence sert à explorer -et à éventuellement sublimer, ça arrive parfois- les éléments constitutifs du langage bande dessinée cher en nos cœurs.
- "are my heroes" :
Manifestation tangible d'une forme d'admiration certaine pour le travail accompli par les auteurs, autrices, étudiants, étudiants durant la résidence.
Voilà, parfois je me dis que mes statuts fcbk sont un peu compliqués à appréhender lorsque l'on a pas certaines clés de compréhension, ben voilà, hop.
(si j'utilisais les hashtags là je collerais un gros #grossefierté, ou alors #laclassebordel ou alors #onpeutarreter ou alors #vivement2019...)
9 juin 2017
Black Medicine Book.
J'ai trouvé Black Medicine Book d'Helge Reumann (aux éditions Atrabile) vachement, vachement bien alors j'ai blabaté un peu à son sujet du côté de chez du9 (cliquez sur l'homme-bûche) :
"(...) La grammaire reumannienne affole les boussoles et éteint les montres, et le déraisonnable à l’œuvre ne laisse aucune chance à quelque espoir que ce soit.
Gigantesque travail de sabotage moral, Black Medicine Book est traversé de toutes parts par un nihilisme omniprésent ; il est régulièrement ponctué par des respirations qui empruntent davantage à la lucidité. L’axe de lecture qui semble s’en dégager principalement, c’est avant tout la potentialité cauchemardesque que nous offre ce monde décidément bien foireux, synthétisé par un trait et un imaginaire fou, celui du génial Suisse. (...)"
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