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13 mars 2026

Lectures stimulantes et marquantes du moment, partie 786575437675.

Lectures stimulantes et marquantes du moment, partie 786575437675 : 


- Mama, de Sophie Savapa, édité par Le Bain D'Huile.
Un questionnement intime sur la parentalité assez succinct mais super effiace, bénéficiant d'une forme doublement réussie : d'abord parce que Sophie Savapa ose se saisir d'un langage bande dessinée qui lorgne vers une fragmentation graphique et narrative dans la masse, c'est à dire sans enfermer la lecture sur une ligne droite, mais plutôt en osant les dessins superposés, le trouble des cases qui n'enferment plus, et une densité qui épouse le propos.
Ensuite, parce que c'est imprimé en sérico, et des trois passages au papier, tout est très réussi et permet de manipuler un objet comme on aimerait en voir plus souvent. Attention, petit tirage (pour l'instant) donc go Le Bain d'Huile.

- Tchouc Tchouc #9, revue proposée par Arbitraire.
Avec toute une clique de chouettes auteurices aux manettes dont Apolo Cacho, Claire Braud, ou encore François Henninger qui signe quelques-unes des pages les plus inspirantes lues depuis une paie.
François, il y a peu de chances que tu lises ces mots postés sur mon blog que personne ne doit lire à part mon grand-père, s'il n'est plus mort, ce qui n'est pas gagné, bref, mais au cas où : merci pour ce "Rapport du dix doute deux-mille-vingt-cinq", "friction d'après une histoire fosse" mais qui pourra dire ? Brillant, bordel.
Et : combien de revues de traits et d'histoires vous donnent envie de relire les précédents numéros à chaque nouveau numéro ?

- Every day is today, d'Anders Nilsen, auto-édité.
Recueil de plusieurs pièces et autres récits courts publiés à droite à gauche (New York Times, Nautilus, Matter, Smoke Signal...) et d'inédits, qui s'étend sur 68 pages dans une petite publication élégante et super bien maquettée comme l'auteur nous y habitue depuis un moment.
C'est typique du taf d'Anders donc sans surprises quand on suit son taf, mais idéal pour découvrir : mythologie et politique, curiosités scientifiques et pirouettes graphiques de la part d'un des plus fort du game actuel.
68 pages, tout en couleurs, ça se déplie, c'est beau.

- King-Cat #84, de John Porcellino, auto-édité.
Rien à dire de plus que : c'est John P., c'est son taf précieux et respiratoire, sa justesse, et la forme de sagesse modeste qui ne dit pas son nom qui infuse chaque page jusqu'à cela soit communicatif et régénérant, oserais-je le dire ? Ben carrément, même.









18 mai 2022

Ateliers fanzine 2022, suite.

On est à Audincourt, enfin, à Seloncourt, enfin : on ne sait pas trop où se situe le poste-frontière le plus proche.
On continue notre tournée des ateliers fanzines avec des mômes de bahuts de Bourgogne Franche-Comté : Dole la semaine dernière, Besançon en début de semaine, Audincourt, enfin, Seloncourt jusqu'à vendredi.

👀 Les photos pour illustrer cette virée : un chien qui roupille dans le couloir devant notre salle de classe ; Pierre qui agrafe des centaines de fanzines ; des relais gastronomiques de haute voltige, voyez plutôt le nom du restau ; un petit basket devant le garage à Audincourt ; le photocopieur de la salle de l'administration du bahut qui sature, comme d'hab ; et la maison des voisins de notre virée de ce soir. 🎉

Allez zou.
Avec l' Association Chifoumi et Pierre Ferrero et 12 classes de collèges et lycées des environs.









27 avril 2022

And Then I'm Gone | appel à contribution.

 Ça fait combien de temps que vous n'avez pas contribué (texte, dessin, photo, collage, whatever) à un fanzine collectif fait avec les moyens du bord, plein de chouettes participant.es et beaucoup d'enthousiasme ?  👀

A la demande générale (de plusieurs contributeurs/contributrices, ce qui m'évite d'endosser cette responsabilité seul, c'est parfait...), la deadline est repoussée : on ne marquera pas le coup des dix ans jour pour jour de la disparation d'Adam Yauch avec le dit-zine (comme initialement prévu), mais on sera pas très loin derrière... La photocopieuse chauffe déjà.

||||||||||||| "And Then I'm Gone" | un fanzine collectif marquant le coup des dix ans de la fin des Beastie Boys, en hommage à qui vous savez. 🎤
[MCA • 5 août 1964 - 4 mai 2012]

pour contribuer : envoyer "dites m'en plus, ça n'engage à rien !" à rockthemicrophoneandthenimgone@gmail.com  ⬅

7 septembre 2021

Cometbus 2021.

 That guy.   
☄ 🚌 🖊 🖤



Cimer mille fois ⭐ Slim Buen pour le go fast le plus cool ⭐ Librairie La Gryffe ⭐ Paco/Sarah/Noé pour Tahin Party ⭐ les personnes présentes pour les bonnes raisons - parce qu'on ne se retrouve pas devant Aaron Cometbus par hasard ⭐ (ou alors c'est qu'il fait bien les choses finalement) ⭐ (contrairement aux services techniques des accès autoroutiers de Lyon qui nous ont rendu dingue avec leurs travaux et leurs déviations complètement crâmées pour le retour, ah ah !) ⭐ (mais c'est pas grave : c'était le moment IDÉAL en cette période, bordel). ⭐
Tant de choses à dire, mais d'abord : dormir. ⭐

1 mai 2021

Le 1er mai, tout ça tout ça.

Si notre fille n'avait pas dépassé les 40° de fièvre ces derniers jours, j'aurai pu essayer de lire un peu en cette journée de belle célébration, grâce à plein de choses magnifiques glanées en librairie (les si beaux objets proposés par Misma Editions et éditions 2024, youpi Benjamin Adam et Delphine Panique) et surtout dans ma boîte à lettres (merci Éditions Libertalia et Corinne Morel Darleux, merci Pierre Maurel, yo Wax Poetics, merci Weekend Poetry).

Mais dans un premier temps je vais plutôt rattraper du sommeil en retard et dormir (en espérant ne pas avoir manqué trop de trucs après ces 4 semaines loin de fcbk), histoire d'avoir la forme autant que possible lorsque mini-motoculteur émergera de sa sieste.

ps : 1er mai : si le travail était une bonne chose, les riches le garderaient pour eux.


 

8 février 2018

Bonjour chez vous. Encore, ouais.

Merci madame la factrice !
Reçu quelques exemplaires du nouveau numéro du Fanzine Fraîcheur des Cafards, où j'ai battu mon record personnel de syntaxe déstructurée durant six pages et où j'essaie, avec plus ou moins de réussite, de partager mon amour inconditionnel de la série The Prisoner ("Le Prisonnier" en vf, dingue non ?).
Pour ce faire, j'emploie des mots comme : bordel, hiérarchie, génie, 12 mai 1968, proto-nihiliste, pâte à modeler ; et l'on y retrouve aussi, tant bien que mal, les frères Bogdanov, la ville de Saint-Etienne, Dale Cooper et Bob, où encore le numéro 25 de la série Marvel "The New Mutants".
Bonjour chez vous, hein.

La Fraîcheur des Cafards, c'est un chouette fanzine à super bonne gueule, piloté par le gars 🦗 Val Le Blond 🦗 depuis un bled de l'est : l'énergie qu'il fiche dans ces saloperies de fanzines depuis toutes ces années, c'est la plus belle des énergies de l'univers, voilà ce que je pense. C'est affaire de liberté éditoriale entre passionné.e.s et c'est là tout le principal : 120 pages remplies à ras bord, on aime les sujets ou en a rien à foutre et ça tombe bien parce que l'idée c'est pas d'accéder à une quelconque gloire ou à une reconnaissance fédératrice à la con, non non non. Loin des auto-proclamées auteurs et autrices prêts à signer n'importe quoi pour avoir leur nom sur un bouquin qui sera diffusé dans 4 librairies avant de retourner dans l'oubli trois mois plus tard, il y a le fanzinat, ce monde de simplicité, d'exigence mesurée, et d'ambition personnelle dirigée là où il le faut : le partage, et rien d'autre. 🔥

Les années passent et collaborer à des fanzines, c'est l'un des trucs dont je suis le plus satisfait dans mon existence. Même quand je me dis que tout de même, j'aurai pu me relire un peu mieux. Cimer Valounet !

ps : La Fraîcheur des Cafards est sauvagement soutenu par Kool Herc, chat de bon goût mais un peu endormi quand même.
ps2 : pour se procurer le dit fanzine, trouvez une librairie digne de ce nom, une distro pas trop loin de chez vous, ou adressez-vous directement à : lafraicheurdescafards@gmail.com, par exemple.


25 mars 2017

Be seeing you ! (I told you so).

On m'a gentiment proposé de pondre un truc sur Le Prisonnier, à l'occasion des cinquante ans de la première diffusion du premier épisode (en septembre prochain). Voilà encore un matériau fictionnel dont on pourrait blablater pendant des heures et des heures : la copie que je vais rendre comporte 3836 mots, 23208 caractères, mais j'ai l'impression de n'avoir fait qu'effleurer le truc. Il y a certains sujets dont on devrait savoir rester distants, je le savais...



17 décembre 2016

Lunatic Fringe

Lunatic Fringe est une publication variable.
Son contenu, sa forme, ses dimensions, son papier, son mode d'impression change à chaque numéro. On en sait pas beaucoup plus. Il n'y a guère que son auteur qui ne change guère, et encore : personne ne peut vraiment dire s'il ne vieillirait pas un peu chaque année.


Je viens de recevoir le troisième numéro. Je les conserve avec attention et soin, quand bien même je ne sais jamais comment les ranger dans mon étagère.
Il y a aussi un joli site qui ne vous renseignera pas davantage, mais qui a le mérite de partager de très jolies photos prises en 2016 avec des appareils jetables : http://lunaticfringe.solutions

21 mai 2015

Du kilomètre.

Après le Morvan, la Côte d'Or, et tous ces bleds paumés du côté de Châlon, on a fait un petit détour par Sens (pour des ateliers pédagogiques à base de fanzines, pardi !).
Alors, que faire à Sens ?
Mis à part collecter l'avis des copains sur facebook bien incapables de répondre autrement que par des tonnes des blagues, pas grand chose.
Ah si : s'en prendre plein la gueule avec la cathédrale Saint-Etienne (première cathédrale gothique, pas moins), gros machin bigrement impressionnant, il faut le reconnaître. A part ça ? Et bien pas grand chose, effectivement.


Profitez-en, c'est pas tous les jours que je vais poster des photos de cathédrales sur mon blog, merde alors (feat. Charloutte).

Vue depuis la chambre. Mis à part la cathédrale, l'impression d'être à Dole ou un truc du genre. Désert à 19h, etc.

Vu au détour d'une expo dans un CDI. On dira que c'est l'intention qui compte...

Souvenir de Gron.

Thématique "bd belge" (véridique).

Si toi aussi tu aurais souhaité que ces deux noms de bleds soient inversés, tape dans tes mains.

Faire 4 heures de route et tomber sur Pierre à l'hôtel. Ou presque.

Vue intérieure alternative de la première cathédrale gothique au monde.

Compo de vitraux un brin dingo.

Arc-boutants de dingo aussi (photo non-contractuelle).

On a également rapporté une centaine de fanzines réalisés lors de ce périple yonnais (on dit comme ça, "yonnais" ?), mais ça, c'est une toute autre histoire.

15 mai 2015

La grande traversée.

Encore des ateliers fanzine aux quatre coins de la région.
De la région de demain, en l'occurence, car c'est en ce moment en Bourgogne que nous fendons les vents pour aller prêcher la bonne parole, et jouer de l'agrafeuse grâce à un circuit d'une douzaine d'établissements à travers les différents coins de cette contrée juste à côté et pourtant si lointaine...
Ouais, bref.
Quelques remarques très intéressantes : le Morvan c'est magnifique ; traverser la France au printemps c'est s'assurer que notre pays peuplé de connards est un bien beau pays ; qu'on a trouvé une chouette petite terrasse à Decize ; que Decize d'ailleurs, c'est très joli, bien plus agréable que Le Creusot, par exemple ; et pas mal d'autres choses.
Eh, je vous avais prévenu hein.


Bon, ça c'est autre chose, ce sont les journées portes ouvertes de la ferme de notre AMAP, vendredi dernier.

Dans le tiroir du bureau de notre chambre d'hôtel à Dijon. Ambiance.

L'ancien hôpital de Decize, aujourd'hui aux mains d'un promoteur qui a préféré découvrir le toit pour esquiver les responsabilités. Moche.

Au fond, la Loire. Derrière nous, le début du Morvan. En bas, de chevaux semblant heureux.
Vue du point le plus haut de Decize, perché au dessus d'une tourelle quasi en ruine (la statue de la Vierge), fermée pour cause de sécurité. Mais le hasard, parfois, fait bien les choses...

Au retour, le merle chanteur chantait toujours. Il chante depuis trois semaines, et je n'écoute du coup quasiment plus de musique à la maison, la sienne est bien meilleure.

Dijon centre.

Tranquille le chat. Tranquille le poulain, aussi.
Allez, on a encore du boulot.

27 juin 2011

Dans quelques heures, je saute dans un train pour aller voir si l'océan est toujours aussi grand, mais également pour voir si pour la première fois depuis des années, je suis capable d'oublier ce putain de laptop plus de trois heures.

Les dernières semaines ont été un peu... denses, mais j'espère que cela en valait la peine : il semblerait que nous ayons mis à flot la grosse bestiole qu'est la troisième édition de Pierre Feuille Ciseaux, et même si la perspective d'une quatrième semble plus que compromise (non ce n'est pas le premier cri d'alerte en trois ans, mais l'énergie dépensée pour mettre sur pied cette édition nous empêche de nous projeter dans une suivante - ami mécène, c'est le moment de sortir de ta tanière, avec ton chéquier, s'il te plaît).
Bref : cela sera une belle édition, avec une belle brochette d'auteurs décidé à en découdre, des expositions, des projections, des rencontres et des ateliers que l'on espère chouettes...



 



Ci-dessus, Jim Henson circa 1966.

Ci-dessous, Choron trois ans plus tôt :

Et hier après-midi, l'étonnante visite d'une église particulièrement, euh, accueillante, dans le Valais Suisse :

En ce moment, j'écoute Bastro, vingt ans déjà, mais ça va merci :

Et puis aussi Archie Whitewater, dont une copie de l'album éponyme (Cadet, 70) vient de m'échapper sur ebay :

Quand j'aurais dit qu'il me reste ma petite contribution hebdomadaire au site initié par Jean-Phi de Six Pieds Sous Terre, "1 fanzine par jour", à terminer avant de me tirer dans la vagues, j'aurais tout dit.
A bientôt, si les baïnes le veulent bien.

6 avril 2011

June : 1 - le suisse moustachu : 0.

Bon, on dirait bien que nous y sommes.
Il aura fallu un peu plus de deux ans pour que la justisssse franssssaise donne son avis sur un certain licenciement effectué en janvier 2009.
Janvier 2009 - avril 2011 : vingt-sept mois plus tard, et parce que je sors à l'instant du Greffe du Tribunal des Prudhommes de Besançon (sans les papiers que j'étais allé chercher, il va sans dire, ca aurait été trop beau, hein...), je suis en mesure de pouvoir dire "chic, j'ai gagné cette putain de procédure prudhommale de merde".
Ouais, j'ai enfin gagné !...

...Mais je ne vais pas jouer au fanfaron pour autant : il va falloir attendre qu'un certain courrier (qui arrivera selon le bon vouloir/pouvoir de l'administration juridico-imbrogliesque franssssaise - et qui donnera le détail des résultats, avec force précision) ne me parvienne, et puis surtout, il va falloir attendre de voir de quelle manière et dans quels délais mon charmant opposant à moustache se décidera à faire appel, ou quelque chose dans le genre.
Ce qui, une fois de plus, repoussera un peu le point final de cette petite cure de merdier longue durée...
Ben ouais, quand c'est fini, ben c'est pas vraiment fini, c'est le truc de base dans la machinerie de la justisssse franssssaise, hein.

Alors je vous vois venir "mais putain il est jamais content !", ce genre de trucs.
Mais non ! Je suis ravi : j'étais au festival BD à Bastia quand mon avocate m'a passé le coup de fil de la bonne nouvelle, en train d'animer un atelier fanzine auprès des publics scolaires, avec quelques autres zozos de l'association ChiFouMi, et c'était chouette (voir plus bas).
J'attendais cette nouvelle depuis un moment, et quoiqu'il advienne, c'est déjà très important à mes yeux, que cet "abus" soit reconnu comme tel. Il me semblait (et je n'étais pas le seul, je crois) qu'il s'agissait là d'une vaste blague, et savoir qu'il a fallu plus de deux ans à la justice franssssaise pour confirmer cela m'empêchera de toutes manières de sauter au plafond...
Disons aussi que quelque soit la contrepartie qui pourra tomber désormais, je me souviendrais longtemps des quelques premiers mois de rage, suivis par d'autres plus maussades ; même une bonne nouvelle qui tombe (à moitié, hein, je vais patiemment attendre le réel point final de toute cette merde), ca n'effacera pas d'un coup d'un seul la période casse-couilles qui semble bientôt s'achever.

Dur de sauter au plafond pour accueillir cette pourtant putain de bonne nouvelle.
Dès que j'en saurais un peu plus, je sauterais un peu plus haut, avec un peu plus de conviction, mais là, vous l'aurez compris : c'est (encore) un peu tôt.
Il y aura des discours avec quinze mille remerciements à la clé, et puis un truc avec beaucoup de bière et du soleil et du lâcher prise et tout ça, en temps voulu, promis. En attendant, si vous me lisez et que vous avez fait partie du soutien d'une manière ou d'une autre (pêle-mêle : les zozos de l'asso Analphabètes, certains des copines et les copains encore dans le ventre de la bête - et surtout le grand Kiki et le petit Nini, les gens de SUD Campo et la clique de ces sales gauchos à SUD Besançon, les huit milliards de personnes qui ont envoyé une attestation prudhommale ou un témoignage, les anciens clients à qui je refourguais des bouquins, ceux qui étaient là sans passer par l'une ou l'autre des cases précédentes, les copines, les copains, les autres, et puis ma chérie), sachez que j'en serais pas là aujourd'hui si vous n'aviez pas été là.
La vache, je me relis et je me fais flipper tellement ça pue le bon sentiment, tout ça.

On reparlera de toute cette merde helvétique qui devrait bientôt partir au fin fond de la fosse sceptique une fois pour toutes, dès que j'aurais les prochaines news. Et promis, il y aura quelques détails ; figurez-vous que je les attend impatiemment, hein...
Bientôt, normalement !

Bon.
Quelques photos de BD à Bastia, dont quelques unes de la session des 30 MINUTES, un dérivé des 60 MINUTES, exercice initié à Pierre Feuille Ciseaux, et que l'équipe de BD à Bastia a eu à coeur de proposer aux quelques auteurs partants pour s'essayer à un exercice collaboratif oubapien en diable.
Etaient présents Joub, Nylso, Dominique Goblet, Etienne Lécroat, Olivier Tallec, David Prudhomme, Troubs, Sébastien Gnaedig, Edmond Baudoin, Pétillon, Bruno Heitz, Jean-Christophe Menu, Christian Humbert-Droz, Lax, Bruno Gazzotti et Fabien Vehlmann, et c'était un chouette moment !

Ah oui, et avant de repartir pour d'autres aventures, ne ratez pas la rencontre, aux Sandales d'Empedocle, à Besançon, avec Ibn Al Rabin, LL de Mars, Benoît Preteseille et Pierre Maurel, le samedi 30 avril. Plus d'infos ici-même, hop, on clique.

Nylso, Dominique Goblet, Olivier Tallec, Edmond Baudoin / 30 MINUTES.

Bruno Heitz n'est pas Baudoin / 30 MINUTES.

Troubs, David Prudhomme, Sébastien Gnaedig / 30 MINUTES.

Christian Humbert-Droz, Jean-Christophe Menu, Etienne Lécroart / 30 MINUTES.

Bruno Gazzotti, Lax, Fabien Vehlmann / 30 MINUTES.

Nylso, Sébastien Lumineau, Marie Saur, les libraires de Contrebandes à Toulon...

Quelques-uns des fanzines réalisés pendant ces quelques jours.

Une vue de l'atelier Pierre Feuille Fanzine, avec les scolaires.

Devant le centre Una Volta.

Olivier Tallec, Dominique Goblet, Miloute et Charline.

"Un vaste complot", l'expo complètement folle proposée par Etienne Lécroart à Bastia cette année.

Encore une photo minable de l'expo la plus folle de cette édition, "Un vaste complot".

Quelques-uns des fanzines photocop/sérigraphie réalisés avec Le Drozophile !

Sophie, de l'asso ChiFouMi, prend en photo Dominique Goblet
et le maire de Bastia, Emile Zuccarelli.

Le vernissage dans un jardin de La Citadelle.
Nan, pas la Citadelle de Besac, hein, celle de Bastia. Vous suivez que dalle, hein.