14 juin 2017

13 juin 2017

Le retour de Glouglou.

Après les dauphins sur les plages, voilà que les Laulau-mais-si-tu-sais-bien-l'ancien-disquaire s'échouent dans notre cour sur Ré le soir venu ; heureusement, avec plein de bon chocolats Pralus dans le sac.
#salutbesac


9 juin 2017

Black Medicine Book.

J'ai trouvé Black Medicine Book d'Helge Reumann (aux éditions Atrabile) vachement, vachement bien alors j'ai blabaté un peu à son sujet du côté de chez du9 (cliquez sur l'homme-bûche) :


https://www.du9.org/chronique/black-medicine-book/
"(...) La grammaire reumannienne affole les boussoles et éteint les montres, et le déraisonnable à l’œuvre ne laisse aucune chance à quelque espoir que ce soit.
Gigantesque travail de sabotage moral, Black Medicine Book est traversé de toutes parts par un nihilisme omniprésent ; il est régulièrement ponctué par des respirations qui empruntent davantage à la lucidité. L’axe de lecture qui semble s’en dégager principalement, c’est avant tout la potentialité cauchemardesque que nous offre ce monde décidément bien foireux, synthétisé par un trait et un imaginaire fou, celui du génial Suisse. (...)"

6 juin 2017

The Book Of Nora.

Note surtout pour moi-même : je ne me souviens pas avoir jamais regardé un épisode d’une série à 6h du matin, bordel. Et évidemment, écrire un truc sur le vif, pendant que c’est chaud, alors qu’on ne sait toujours pas si on est bien réveillé ou pas, ce n’est probablement pas l’idée du siècle, mais bon. Voilà. Je suis dans le train qui relie La Rochelle à Paris, tout le monde dort et moi j'écris ces lignes. N'importe quoi.
The Leftovers, Saison 3, épisode 8 : fin.

(ceci est un avertissement quant au contenu de la suite de cette note de blog : attention, spoilers !)

31 mai 2017

Je n'arrive plus à décrocher.

Et dire que dans cinq jours, on en aura fini avec ce qui m'a tout l'air de ressembler à la meilleure série du monde.

(photo : Mimi Leder)

(photo : Carrie Coon)

20 mai 2017

19 mai 2017

Ici aujourd'hui.

Quelques instantanés d'ici : un cétoine doré (de retour) dans le chèvrefeuille de la cour, mais aussi deux chats et un lézard qui revient de loin, et visiblement pas pour la première fois.
Et des bouquins, car c'est le week-end (oui je sais c'est tôt mais bon), alors salut et bon week-end.





17 mai 2017

Fight the power (suite).

Faire valoir nos droits à l'éducation.
Tout faire pour les préserver.
C'est en substance que qui a valu à l'autrice Eleanor Davis de se faire embarquer alors qu'elle manifestait contre la politique d'admission universitaire anti-migrants, avant-hier à Atlanta, Géorgie.
Eleanor, on avait eu l'immense chance de la côtoyer durant la 4ème édition de Pierre Feuille Ciseaux, à Minneapolis il y a 4 ans. Non seulement elle est une incroyable artiste qui nous a tous bluffé lors de chacune de ses propositions de pistes de travail à explorer, mais en plus de ça, elle est l'une des participantes les plus adorables que l'on ait jamais invité.

Que dit cette photo ? Qu'il y a dix mille fois plus de dignité sur son seul visage que dans chacune de nos signatures de pétitions à la con (ou dans tous ces appels à faire son devoir de citoyen comme on s'en est mangés ces derniers temps, pour des résultats que l'on ne tardera pas à découvrir). Là-bas ou ici, il s'agit d'agir, concrètement, vraiment. Eleanor le fait, go Eleanor ! Inconditionnal support, inconditionnal love from your french friends !

ps : de l'importance -AUSSI- d'aider les associations de soutien, de leur donner, de ne pas les laisser s'écrouler (ici ou ailleurs, une fois encore) : c'est une asso (the Georgia Civil Disobedience Fund) qui a payé la caution et a permis à Eleanor de sortir. Sans asso, sans pognon, elle y serait encore.
Mais pas besoin d'aller en Géorgie pour autant : dans chacune de nos villes ici, il y a des structures pleines de gens qui s'activent quotidiennement et qui comptent sur chacune et chacun d'entre nous. Ce ne sont pas les causes justes qui manquent, pas vrai ?
(Tiens, on me fait remarquer que c'est aujourd'hui la journée contre l'homophobie. Bon, on est évidemment pas obligés d'attendre tous les ans pour soutenir la cause et combattre la connerie, mais voilà en tout cas aujourd'hui une bonne manière d'être "utile" : en donnant, même un peu).