25 mars 2017

Be seeing you ! (I told you so).

On m'a gentiment proposé de pondre un truc sur Le Prisonnier, à l'occasion des cinquante ans de la première diffusion du premier épisode (en septembre prochain). Voilà encore un matériau fictionnel dont on pourrait blablater pendant des heures et des heures : la copie que je vais rendre comporte 3836 mots, 23208 caractères, mais j'ai l'impression de n'avoir fait qu'effleurer le truc. Il y a certains sujets dont on devrait savoir rester distants, je le savais...



23 mars 2017

Typographie & quotidien : aujourd'hui, l'approche de paire sur le port de La Rochelle.

Typographie & quotidien : aujourd'hui, l'approche de paire sur le port de La Rochelle.

France Loisirs Tragiques présente : la sélection du mois.

France Loisirs Tragiques présente : la sélection du mois.

- "Vies de Marko Turunen" de Marko Turunen (au Frémok).
Une fois encore, un grand livre d'un grand auteur dont trop peu de gens se soucient et qui pourtant sème sur son chemin une pépite à chaque nouvelle parution, se remettant en question dans le fond et la forme à chaque nouvelle aventure. On a coutume de dire que la vie est dure, comme disait le poète. La fiction un peu folle de Turunen emprunte beaucoup d'éléments de sa réalité (pour le meilleur et pour le pire), et c'est touchant autant que saisissant.

- "L'Homme des bois" de Pierric Bailly (chez P.O.L).
Au delà du name-dropping plein de connivence à sens unique pour tous ses lecteurs jurassiens (vazi, c'est pas tous les jours qu'on parle de l'ermitage Sainte-Anne), ce nouveau bouquin du décidément toujours surprenant Pierric Bailly est simplement l'un des plus beaux trucs que j'ai lu sur le rapport au père. Portrait d'un homme tout autant qu'adieu à la figure paternelle, petite somme de ce qui fait que tout est éminemment politique dans l'existence, et puis cette vraie-fausse distanciation de la part de Bailly, pudique auteur qui bouquin après bouquin n'en finit plus de donner l'impression de baisser une garde imaginaire : chaque livre est un geste fort de vraie générosité humaine, du matériau dont tous les livres devraient être faits.

- "Rosalie Lightning" de Tom Hart (à L'Association).
Tout a déjà été dit sur ce magnifique bouquin et je vais bien me garder de m'y aventurer, si ce n'est pour dire qu'enfin, la version française est sortie. Bon, la traduction est très bien, rien à redire, mais rien que pour le lettrage original bien plus "vivant", j'avoue préférer la VO.




Fridaze at the office.

Fridaze at the office.



20 mars 2017

Ouch.

Ok, satané gros chat qui traîne dans le quartier.
La prochaine fois, c'est Pépée qui t'envoie chez le véto, saloperie.



16 mars 2017

26 février 2017

L'éternel retour.

Huit jours dans l'est, un programme bien rempli, le tout avec une grosse crève/angine/je-sais-pas-trop et puis quelques extraits de famille et puis enfin les copines et les copains.

En vrac et en images : un certain immeuble dolois (#djujura #269) ; une virée dans la vallée de la Loue cet aprèm avec les copines Mari, Nat et Mathilde (#teambuilding #moncul #coucouLeMontBlancToutAuFond) ; deux bonnes sessions radio High Five du côté de Radio Bip 96.9FM avec notre assistant, dj Chat ; etc.

Une toute petite partie des nouveaux studios de Radio Bip.

Sur les hauteurs de Mouthier Haute-Pierre (avec Nath, Math, Mari).

Dole. En contrebas, le Doubs. Derrière moi, la ZUP.

Splendeurs de Franche-Comté (vindzouss').

L'accès "de derrière" de la tour qui abrita jadis le Djudjura (j'ai longtemps habité au 7ème).

Au loin, le Mont-Blanc.

24 février 2017

20 février 2017

Les limbes, suite.

En route pour distribuer mes germes contagieux aux copains jurassiens et bisontins dans les jours qui viennent.
Première phase de test dans mon nouveau magasin fétiche (quelque part dans les limbes) :

15 février 2017

Tu parles trop.

On va dire que du tout début de sa carrière jusqu'à l'époque du Château d'Hérouville (milieu 70's), c'est une période qui correspond probablement à un sacré must-read pour les ingés son les plus foufous, pour les amateurs de Neumann introuvables, pour les obsédés d'Euphonics ou de ProTools (et plus globalement pour quiconque à un rapport à la musique, au son, à l'écoute de disques).

C'est en tout cas la période que j'ai préféré découvrir et lire, bien davantage que la dernière partie d'un demi-siècle de carrière (tout de même !) où l'on croise pléthore d'artistes dont j'ai, globalement, rien à foutre.
Il n'empêche, quel parcours que celui de Dominique Blanc-Francard, dont la bio, parue l'an passé aux éditions Le mot et le reste, demeure le plus souvent passionnante.

Aparté : il est noté qu'en 1961, DBF bloque sur "Tu parles trop" des Chaussettes Noires, ce qui fera éventuellement sourire tous ceux qui ont longuement écouté un certain morceau du second album de son cadet...


Aparté en forme de post-scriptum : et parce que la vie fait bien les choses, j'ai trouvé ça sur le site de Trempolino de Nantes (où l'on se retrouve dans un petit mois avec l'Association Chifoumi, Jet FM 91.2, Maison Fumetti et notre invité spécheul, le ricain Zak Sally). Stay tuned !