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3 mai 2013

This remind you of anything, Jack?

Faire une note de blog pour signaler qu'une autre notre de blog, vieille de plus d'un an, a été mise à jour, voilà bien qui relève d'un abus proprement scandaleux. Quand bien même cette mise à jour ajoute une petite tartine à grosse tartine, plus ancienne celle-là.


Oui, mais j'ai du pain sur la planche, et plein de trucs sur le feu : bientôt de belles nouvelles choses ici-même, promis.
J.

28 octobre 2012

Baby take your time

Il fait nuit une heure plus tôt depuis ce weekend.
Et Terry Callier est mort.



C'est tout.

4 octobre 2012

Comme si vous y étiez.

Hop vite fait en passant...

Ce Qui Nous Lie,

la dernière proposition de l'association ChiFouMi,
en images qui bougent grâce aux copains de Diversions (merci à eux).





18 septembre 2012

mfg

J'ai jamais aimé le mois de septembre.
Cette année m'aura au moins permis d'avoir une bonne raison pour ça.

(blabla circonstanciel de rigueur et bien que bigrement sincère, forcément à coté de plaque : parce que les mots, occasionnellement, ne servent à rien. Que dalle).

 

24 août 2012

Touristes !

Petit passage par Nice, histoire d'aller barboter dans la petite flaque.
Au programme : des copines, des copains, Grougrou, des tonnes de socca, bref, un break, quoi.
(cliquez sur l'une des photos pour avoir accès à l'ensemble au format moins anéantisseur d'œil).










15 août 2012

Landes (épisode 8967543)

Deux photos valent bien mieux qu'un long discours.
Oui je sais, j'ai encore des choses à apprendre sur les temps d'exposition mais surtout sur l'art du maniement du Motorola...
 



2 août 2012

Mini swiss trip 2102.

Quelques jours de l'autre côté de la frontière.
Je voulais aller poser des pains de plastic à Yverdon puis en fait me suis ravisé, aller prendre l'air du côté de Zurich, Berne puis Vevey, c'était bien mieux.
 











En rentrant de ce petit trip ma foi fort appréciable, entre deux trains, 50 minutes de changement à Dole, où je n'aurais jamais dû pousser la porte de cette sandwicherie à la con : je poste ces photos entre deux virées aux toilettes, malade comme un iench.
A bientôt.

17 juillet 2012

Et bien on dirait bien que c'est fini, cette fois.

Nous sommes le mardi 17 juillet et j'ai reçu ce jour les dernières bonnes nouvelles de mon avocate : ça y est, l'infâme et fâcheux suisse à moustaches à lâché ses trois biftons.

Soyons clairs : si c'est tout sauf une époustouflante victoire du côté de compte en banque (ce chèque signé de sa main devrait lui en toucher une sans remuer l'autre, comme on dit dans mon Jura natal) (et peut-être ailleurs aussi, me dit-on), mais devrait toutefois me permettre de régler quelques dettes, de passer mon permis (running-gag since 1989...), et de payer une bonne cuite aux amis que j'ai fait chier tout ce temps avec mes histoires à deux balles) ; c'est une affaire qui se termine avec des conclusions du tribunal qui enfoncent le nez du moustachu visqueux dans sa propre suprême connerie, et c'est bien cela l'essentiel, parce que c'est bien ça qui m'animait du début à la fin. En ce sens, je suis super content, et putain de satisfait.
Il y aura forcément des ramasse-merdes pour imaginer que le faible montant "remporté" devrait me peiner, ceux qui n'ont pas encore compris ce qui me motivait, ou ce qui me motive encore aujourd'hui à faire des choix qui ne m'assurent pas un compte en banque garni à la fin du mois. Je ne pourrais jamais rien pour eux, c'est ainsi. Plus que le montant, c'est le temps que cela a pris ("tout ça pour ça") qui m'aura clairement gonflé et déçu. Mais chaque chose est instructive, et en trois ans et demi, j'en ai appris de bien bonnes.
Oui, malgré tout, trois ans et demi pour ça, c'est évident, ça reste une vaste fumisterie, une belle blague, et beaucoup de temps alloué à la Justice franssssaise pour faire son boulot. Mais enfin, il fallait passer par là, l'autre option étant de baisser son futal comme pas mal le font sans trop de problèmes de conscience...
J'ai évidemment une pensée pour mes anciens collègues qui rament encore du coté du paquebot Campo.
Et ce sera mon dernier message de blog à ce sujet !
LA QUILLE, bordel.
Hasta la vista machin.

ps : cette aventure m'aura tout de même appris à prendre un tout petit peu conscience des combats menés au quotidien par ces types qui ont une dignité et une classe que peu de zozos peuvent espérer toucher du bois. Les types qui passent leur vie à défendre, à soutenir, à ne jamais baisser le museau, bref, un peu comme le bonhomme à gauche ci-dessous (+, + et +), le genre de bonhomme que j'ai envie de saluer bien bas en des journées comme celle d'aujourd'hui. Entre mes collègues de Maonovo (l'association Analphabètes), les camarades de Sud, et la clique habituelle, j'étais bien entouré, et je me demande comment font celles et ceux qui ne le sont pas...

HAUT LES CŒURS !

14 juillet 2012

Un post de blog très intéressant avec Danny MacAskill et des légumes.

Bon, j'étais parti pour aller faire un tour de vélo...



Danny MacAskill - "Way Back Home" from Dave Sowerby on Vimeo.


...mais il tombe des cordes (ben ouais, en juillet), alors je suis simplement allé chercher mon panier hebdomadaire de notre AMAP locale, et je vais faire des bocaux derechef.

Ce message de blog t'es dédié, toi qui pensais que sur mon petit blog je ne parlais que de bouquins ou de disques, éventuellement de vacances, mais jamais d'autre chose : hop ! Combo sport/bouffe, deux d'un coup. Ten points. Minimum.
Salut.
(- notre petit panier hebdomadaire : ici, celui du vendredi 13/07/12 -)



11 juillet 2012

Rage of Poseidon.

Bon, habituellement je fais pas ça, mais c'est l'été et euh bon, bref, je m'autorise un recyclage en règle, mais attention, hein ! D'un truc posté aujourd'hui même. Ah oui, la fraîcheur, c'est important, n'est-ce pas.

Depuis quelques mois déjà, je contribue chaque semaine à un blog consacré aux perles du fanzinat, de la micro-édition, etc. Nous sommes une poignée d'hystériques à poster une fois par semaine une ligne ou deux (ou trois) (ou quatre) et une photo d'un petit bouquin de nos archives personnelles.
Au programme, micro-édition, fanzinat, indépendant alternatif progressiste avant-gardiste whatever, tout y passe tant qu'en gros, c'est pas (ou mal) diffusé, et que cela vaut des points.

Mon jour de contribution, c'est le mardi, et ce matin, j'ai voulu blablater un peu du magnifique dernier ouvrage d'Anders Nilsen, qui ne devrait pas tellement faire parler de lui autrement que par la frustration que ressentiront beaucoup de ses fans à ne pas pouvoir se le procurer (micro-tirage, visiblement, jusqu'au moment où un éditeur digne de ce nom lui proposera d'en tirer quelques uns, qui sait ?...). Anders revient sur la genèse de ce bouquin sur son blog ici-même, je vous laisse vous faire une idée du cadre dans lequel il a été pondu, à quelle occasion, et quel chantier cela a pu occasionner...

Néanmoins, et parce qu'il me semble que c'est une nouvelle fois l'un des trucs les plus enthousiasmants que j'ai lus ces derniers temps, je reprends mon petit speech sur 1 Fanzine Par Jour (le nom du blog en question, qui est d'ailleurs un tumblr), tel quel, allez hop. Ouuuh, remboursez, etc.














"Rage of Poseidon" d’Anders Nilsen,

190x220 mm, accordéon, 2012, auto-édition.


En attendant la version française (qui devrait paraître à L’Association dans les mois qui viennent) de son excellent livre Big Questions (700 pages collectant les quinze numéros de son fanzine éponyme, dont les parutions se sont étalées sur près de quinze ans), les amateurs du travail d’Anders Nilsen pourront se réjouir de l’objet précieux auquel l’auteur s’est attelé ces dernières semaines.

Rage of Poseidon est un magnifique livre-accordéon fait à la maison, qui une fois déplié mesure environ 9 mètres de long. Entièrement réalisé en aplats de noir, et accompagné de légendes, ce travail sur la silhouette, sur le contraste, sur la densité, permet à Nilsen d’explorer plus en avant de nouveaux territoires graphiques, et d’adapter son sens du storytelling avec une finesse et une aisance qui ne surprendront pas ses fans.

Voilà pour la forme : le fond, quand à lui, pourra surprendre les non initiés à l’œuvre de l’auteur…
L’abandon des croyances et le déplacement de la foi, l’évolution (ou la régression) des êtres divins en notre monde et en nos cœurs, la résignation des dieux à nous abandonner ce monde, voilà des thèmes chers à l’auteur, qui s’attache depuis ses premières parutions à décrire la vacuité de ce monde en allant régulièrement chercher l’inspiration du côté des mythologies et de quelques unes de leurs figures marquantes (on se souvient notamment de Sisyphe).

Au milieu de ces quelques historiettes, une brève histoire sans équivoque creuse le cruel écart qui sépare l’homme conscient des puissances créatrices de la notion de Dieu : nul doute que peu d’autorités religieuses donneront leur nihil obstat à ce petit essai (car c’en est un, tout autant philosophique qu’anthropologique), que l’on pourrait tout aussi bien envisager comme un petit traité d’apostasie."
C'est un magnifique bouquin, c'est malin et touchant, et l'objet est de fort belle facture. En gros : si vous le pouvez le chopper, ruez-vous dessus.

Hop !

24 juin 2012

Solid optic nerves required.

En rangeant un peu mes bookmarks, je retombe sur le boulot dingo de Dain Fagerholm, cet illustrateur de Seattle sur lequel tout le web graphotismo-branchouille s'est tripoté en le découvrant.

Mais il y a de quoi : au bic et au crayon, le type a pondu quelques uns des plus jolis vrais-faux anaglyphes de ces derniers mois.
Concrètement, c'est con comme la lune : un gif animé de deux images, et le tour est joué.

Je re-re-re-re-re-re-re-poste à mon tour ces images déjà vu mille fois par delà l'interweb, non seulement parce qu'à minuit passé, un samedi soir, on peut faire ce qu'on veut, mais en plus, on reparlera de Dain (tumblr) très prochainement...
 





Yo.

21 juin 2012

Inventaire estival.

(Pas trop le temps de blogger en ce moment, mais j'ai eu du temps pour taper des conneries -hors ligne, à des bornes de tout signal wifi- par une journée pluvieuse, lors d'un court séjour récemment achevé ; celui-là même évoqué dans ma note de blog précédente.
Hop ! Une nouvelle note de blog sous la forme honteuse -hin hin hin- d'un ensemble de listes, et accompagnées par quelques photos de ce petit trip.)


Mélodies et airs en tête, durant un séjour d'une dizaine de jours sur la côte ouest de l'Île de Ré en juin 2012, sans que l'on sache réellement pourquoi,  :

- du dimanche 10 au mardi 12, "Les portes" de €ur$up.
Bon, là, c'est facile : la mélodie du refrain de Capten est rudement entêtante, et la prose de Greg Frite perpétue les meilleures phrases du rap français. J'écoute ce track deux fois par jour en ce moment, et il me suffisait d'arriver tout à l'ouest de l'Île pour trouver une bonne raison de ne plus lâcher cet air : le bled le plus au bout de Ré ne s'appelle-t'il pas Les Portes en Ré ? Ne m'en faut pas plus.

- du mardi 12 au mercredi 13, "Jericho" de Simply Red.
Oh, je sais bien, mais je l'ai pas demandé non plus hein ! Oui j'ai un peu honte, mais bon, on s'en fout.
On était tranquillement en train de boire un verre dans un ce ces bars-restaurants où l'on se demande si la bande son n'est pas la même cassette depuis 1985, ou quelque chose comme ça, tant la musique diffusée semble être à chier de saisons en saisons dans ce genre d'endroits (je déteste la musique ou la radio dans les rades).
Et là, on se cogne non pas un, ni deux, ni trois hits du groupe du rouquin de Manchester (si je ne m'abuse), mais bien ce qui ressemble à un best-of, tubes soupe-dance de la fin des 90's compris. L'horreur, je vous le concède, comme je dois bien avouer m'être fait offert (je m'en souviens comme si c'était hier) le premier album du groupe, à l'époque. Je ne sais plus de quelle année il s'agit précisément, mais c'est pas très grave, j'étais jeune et j'avais donc tout à fait le droit de chercher ma voie dans la guimauve du moment. "Money's too tight (to mention)" est un titre que je réhabiliterais le jour où je serais un célèbre dj officiant pour un public de quadras dégarnis, comme moi (mis à part la grande forme capillaire, c'est toujours ça de pris). En attendant, donc, et alors même que "Jericho" ne figure pas au "best of" diffusé dans cet établissement de la Place du Clocher, impossible de dépêtre de la fin du morceau. Allez comprendre.

- du mercredi 13 au jeudi 14, "Crosscountry" de Archie Whitewater.
Je sais pas pourquoi. J'ai enlevé mes baskets pour marcher sur la plage, et l'air m'est retombé dessus d'un coup d'un seul. Pourquoi, j'en sais fichtre rien, mais c'est ainsi. En même temps c'est bigrement évocateur d'une certaine forme de bien-être, donc ça se tient : les plages du côté de Trousse-Chemise, c'est pas mal non plus.

- du vendredi 15 au dimanche 17, "Naïma" de John Coltrane.
Alors ça, c'est la grande classe : alors que j'étais sur mon vélo, à l'arrêt, à tenir celui de ma douce qui s'était engouffrée dans une boulangerie pour aller chercher notre pain quotidien (celui-là même, oui), une fenêtre ouverte sur la rue laissait échapper cette sublime composition du bonhomme. Ce qui est curieux, c'est que dans le train qui nous amenait à La Rochelle, j'ai lu le livre d'entretiens que Coltrane fît avec Michel Delorme (entre 62 et 65). Je crois qu'il y est à peine évoqué ce titre, mais tout de même, un heureux présage aura fait se rejoindre le génie Coltrane par deux fois lors de ce court séjour.
(en parlant de ça : heureuse lecture également, toujours dans le même livre - "John Coltrane : "je pars d'un point et je vais le plus loin possible" ; entretiens avec Michel Delorme", aux Editions de l'Eclat, 2011 - de questions posées par Trane au journaliste : "Vous avez entendu Tony Williams, le jeune batteur de Miles, il est formidable n'est-ce pas ?", ou "(au sujet d'un concert à venir de :) Roland Kirk ! Vous allez vraiment entendre quelque chose...").
Les législatives à l'ouest.

• Quelques plages nord-rétaises quasiment désertes à la mi-juin, impecc pour bouquiner tranquillou (et se manger quelques vagues dans la gueule, aussi) :

- La Conche : grande bande de sable s'étendant entre Saint Clément des Baleines et Les Portes en Ré. Plusieurs vestiges de bunkers comme autant de grosse taches, mais plutôt tranquille (mis à part à proximité immédiate du Phare des Baleines, retraités en goguette par légions).
- La Loge : étroit bandeau de sable entre des maisons de gens aux revenus probablement très modestes et un bras d'océan séparant l'Île du continent. Etonnamment calme et peu fréquentée même à cette période, malgré quelques bateaux mouillant à quelques brasses qui occasionnellement serviront à un ou deux wannabe Kersauzon.
- Bas Rhin : entre Ars en Ré et Saint-Clément, beaucoup de campeurs.
- La Patache : du côté du quartier cossu des Portes en Ré, le bois de Trousse-Chemise abrite également quelques résidences de gens très pauvres. Petite plage et cortège d'aspirants navigateurs tentant péniblement de "garer" leur petit voilier à la con.
- Le Peu Ragot : à La Couarde sur Mer, large plage orientée pareillement à la plage du Bas Rhin (c'est à dire face au sud, à peu de choses près), mais plus au centre de l'Île.
formidable trucage complètement fou.
canard grenadine.

• Quelques bouquins lus durant cette dizaine de jours :
- "Entertainment !" de Francesco Masci (chez Allia),
- "Le tour d'écrou" d'Henry James (trouvé pour quelques euros chez un bouquiniste la merveilleuse version française publiée au Club Français du Livre en 1950, à la maquette bien fofolle),
- "Une odyssée américaine" de Jim Harrison, trouvé chez le même bouquinistes (Flammarion),
- Le Cercle des Pataphysiciens (de "La Petite collection" aux Mille et Une Nuits),
- "Je pars d'un point et je vais le plus loin possible", les entretiens de Michel Delorme avec Coltrane (aux éditions de L'Eclat),
- l'entretien entre Hans Ulrich Obrist et Robert Crumb (paru chez Manuella Editions),
et :
- achevé "Aristocrates sauvages", la conversation entre Jim Harrison et Gary Snyder (paru chez Wildproject),
- attaqué le "Journal 1837-1840" de Thoreau (chez Finitude),
- relu "Neuf histoire et un poème" de Carver (à L'Olivier).
il faisait beau.
Au loin, Brooklyn.
Spot #1.
crépuscule-sur-flotte-et-caillasses.

• Inventaire -à deux têtes, de mémoire- des bestioles croisées et observées dans le périmètre de notre point de chute rétais, durant la même période : 

- canard Tadorne de Belon (dès le premier jour, en voiture, après moins de vingt minutes sur l'Île, notre chauffeur ralentit pour laisser traverser une femelle Tadorne de Belon et ses huit ou neuf canetons, décidant de changer de marais. Ah là là ! J'y peux rien, j'adore ces saloperies de bestioles).
- Aigrette garzette.
- Gorgebleue.
- Fauvette grisette.
- Sterne pierregarin.
- Sterne caugek.
- Guifette noire.
- Héron cendré.
- Cygne noir.
- Moutons écossais (vole très mal).
- Bernache du Canada.
- Milan Noir (bien content sur ce coup).
- Busard des Roseaux.
- Huîtrier-pie.
- Echasse blanche.
- Avocette élégante.
- Mouette rieuse.
- Mouette à tête noire.
- Goéland argenté.
- Goéland marin.
- Goéland brun.
- Bergeronnette  printanière (trop timide -et rapide- pour se laisser photographier).
- Bergeronnette grise.
- Palombe.
- Bordel. J'ai jamais vu autant d'oisailles de toute ma vie.
Spot #1, toujours.
"WAAAAAAAALT !" (air connu)

Je retourne à mes trucs en cours et pour la plupart à la bourre.
Salut.

9 juin 2012

Vamos.

Oh le joli mois de juin que voilà.
Qu'il est mignon tout plein.

Alice Coltrane presents Turiya Sings "Yamuna Tira Vihari" (1982) :

Evidence featuring Fashawn "Same folks" (2011) :

€UR$UP (Greg Frite & Capten)"Les portes" (2012) :


Killer Mike ft. Bun B, T.I., Trouble, & El-P "Big Beast" (2012) :

Bentley Road "Kill the cobra" (1969):

Clear Soul Forces "Get no better" (2012) :

Johnny Mandel & Mike Altman "Suicide is painless (1970) :

Motion Sickness Of Time Travel "It is unfortunate but true" (2010) :

Allen Stone "Unaware (Live from his mother's living room)" (2011) :

Annette Peacock "Pony" (1972) :

Joey BADA$$ x Capital STEEZ "Survival tactics" (2012) :

Hop ! Une vidéo dingue de Ronald Grandpey, pour la sortie de son livre "Ils ont des nouveaux pouvoirs" (chez Misma), sur une musique d'Edison, "Zero Four" (2012) :

Chad VanGaalen "Peace on the rise" (2011) :

Tonstartssbandht "Blackcountry" (2009) :

Blu "Jesus" (2012) :

Tony Castles "Black girls in dresses" (2010) :

De l'air, du vent, l'océan, le temps de faire un break avec la grisaille bisontine (et sa filière suisse à moustaches) : j'ai pris des baskets et un k-way, et puis quelques bouquins...
"Waiting for the sun" de Barney Hoskyns, "La véritable du dernier roi socialiste" de Roy Lewis, "La mauvaise habitude d'être soi" de Martin Page et Quentin Faucompré (qui vient de sortir en poche, au passage), "Tarnac magasin général" de David Dufresne, "L'autofictif prend un coach" de Chevillard, "Perdu dans un supermarché" de Basara, un truc sur les pataphysiciens, les entretiens de Coltrane avec Michel Delorme, un Pynchon, un Potocki, "Entertainment" de Francesco Masci, du Carver et le "journal 1837-1840" de Thoreau, que j'ai hâte de lire au milieu des marais, entre deux échasses et trois sternes.



Ah ouais, j'ai aussi pris un guide des oiseaux chelous qu'on trouve dans l'ouest lointain.
Evidemment, je ne lirais pas un quart de tout ça, mais je déteste avoir à choisir comment remplir mes bagages, et je déteste tout autant me retrouver loin de chez moi avec l'envie d'ouvrir ce bouquin qui me faisait de l'œil depuis un moment, depuis une étagère, et l'impossibilité d'y plonger le nez. Donc en attendant, j'opte pour un cassage de dos le temps de traverser la Franssse. C'est ainsi, et c'est trop tard pour changer, comme disent les vieux cons.
Je suis bien content parce que j'ai pas une tune mais là où je vais, il y a un petit libraire qui brade d'excellents disques à des prix qui feraient fondre discogs sur le champ (genre une tuerie pour le prix d'une baguette de pain).

Des oiseaux, l'océan, des bouquins, hop.
Je suis parti.

A bientôt...

22 mai 2012

Groundhog Day.

En fait la vie de libraire bisontin, c'est un peu comme être Bill Murray dans "Un jour sans fin" d'Harold Ramis, en 93.

1. un article paru le canard local lundi matin :

(cliquez pour agrandir)

 2. un autre article paru le lendemain :

(cliquez pour agrandir)

 Rien ne finit jamais.
J.

19 mai 2012

José Muñoz à Besançon !

José Muñoz était au Kursaal de Besançon, pour le 15ème Festival des littératures policière noires et sociales Pas Sérial S'Abstenir Besançon.

Merci à Thierry Loew et à l'équipe du plus chouette salon littéraire de Besac pour cette opportunité d'avoir pu animer une rencontre avec le maître ! Un brin d'émotion, je dois bien l'avouer.

Quel type, mes aïeux... Quelle trajectoire, quelles décisions, quelles histoires, quelles anecdotes : un régal.


25 mars 2012

The End.

J'ai gagné mon procès contre la librairie Camponovo !
Ca aura pris trois ans et trois mois, ce fût long, mais je mentirais si je ne disais pas que JE SUIS BIEN CONTENT, BORDEL DE MERDE.

Davantage de news (et les remerciements, et la date d'une grosse teuf, aussi) très bientôt, là je retourne aux dix mille affaire en cours urgentes à finir pour avant-hier. Fallait bien s'occuper durant tout le temps qu'aura pris cette procédure, hein !




(coupure de presse datant de décembre 2010)

(coupure de presse datant de mercredi dernier, et évoquant le merdier actuel)


Ici, il fait beau aujourd'hui. J'espère qu'il pleut à Yverdon, eh eh eh.
J.

8 mars 2012

The (Chris) warehouse.

Comme toutes les feignasses sollicitées trop souvent (comme vous, probablement), je ne suis que rarement les liens qui mènent vers des articles liés à l'une ou l'autre des choses qui me passionnent (l'haltérophilie en Uruguay, la robinetterie en Asie, la bande dessinée muette nord-américaine, ce genre de trucs) : je les classe et les range patiemment dans les liens de mon navigateur favori, attendant un hypothétique moment où je me souviendrais que j'ai plein de choses qui n'attendent qu'un peu de curiosité de ma part.
Evidemment, je ne vais jamais explorer cette partie du dit navigateur, j'ai toujours plein d'autres trucs à aller visiter, merci Facebook et les copains, etc.

Mais je voulais marquer le coup, parce que 1. j'aime énormément Chris Ware, son œuvre, son propos, le personnage. 2. la série de photos prises par Seth Kushner pour welcometotripcity vaut des points...
Tout est décrit davantage sur la page en question, le pourquoi du comment de cette belle série, mais d'ores et déjà, voilà de quoi faire frémir un paquet de geeks fans de l'auteur de bande dessinée parmi les plus marquants des dernières décennies :

(toutes les photos apparaitront un peu plus grandes si vous cliquez sur chacune d'entre elles)















C'était une note de blog bigrement élaborée et je m'en excuse.